* Calendrier .

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

* Playlist .



AaRON
Adele
Anais
Aerosmith
A Fine Frenzy
Air
Amy McDonald
Amy Winehouse
Avril Lavigne
Babyshambles
BB Brunes
Benabar
Bloc Party
Bon Jovie
Boyce Avenue
Brandi Carlile
Bryn Christopher
Cat Power
Charlotte Gainsbourg
Chris Daughtry
Cocoon
Coldplay
Counting Crows
Damien Rice
Dido
Duffy
Eagle Eyed Cherry
Evanescence
Fall out boy
Franz Ferdinand
Gary jules
Gavin Degraw
Gnarls Barkley
Good Charlotte
James Blunt
James Morrison
Janis Joplin
Jason Mraz
Jeff Buckley

Jet
Justin Nozuka
Kate Nash
Katy Perry
KT Tunstall
Lenny Kravitz
Lifehouse
Lilly Allen
Linkin Park
Maroon 5
Mat Kearney
Matthieu Chedid
MGMT
Michael Jackson
MINF
Muse
My Chemical Romance
Natasha Bedingfield
Nickelback
No Doubt
One Republic
Oasis
Panic! At the Disco
Paulo Nutini
Placebo
Plain White T's
Queen
Radiohead
Ray Lamontagne
Razorlight
Red Hot chili Peppers
REM
Renan Luce
Saez
Sara Bareilles
Sarah Maclachlan
Simple Plan
Snow Patrol
Superbus
Take That
Texas
The Beatles
The Calling
The Cardigans

The Corrs

The Cranberries
The Do
The Fray
The Killers

The Kooks
The Police
The Rescues
The Rolling Stones
The Ting Tings
The Verve

Thirteen Senses
Thomas Dutronc
Tryo
U2
Vanilla Sky
Yellowcard
Weezer
Prologue…
 
 
 

Jours incolores où l’on regarde avec ennui s’écouler lentement les secondes, puis on jette un œil par la fenêtre pour s’apercevoir que le ciel s’étouffe sous les nuages… Période invisible de la vie, temps gaspillé où rien ne se passe et où tout se perd… Voilà à quoi se résument mes vacances ! Mais ce week-end vint pimenter ce long fleuve tranquille, afin de raviver les couleurs pâle de mes jours…

 
 
 
Chapitre 1…
 
  De haut en bas...
Anaïs, Maxime, Isabel, Chloé,
 Alison, Mélodie, Ninon, Kevin,
Pauline, moi et Morgane...
photo prise par Camille!
 

Vendredi 22 juin 2007…

 

Apparaissent les anges de mon cœur que je n’avais pas vu depuis deux semaines ! Et croyez-moi, deux semaines sans ceux-là représentent une éternité ! Quelle belle idée, ma petite chérie au cœur de velours, de nous avoir réunit dans ce coin perdu qu’est Anneyron ! Une excellente après midi dans ta piscine à 26°C qui frôlait une couleur verdâtre, un mariage entre Pauline et Kevin à l’improviste mais dont les arrangements et la bonne volonté du prêtre (à savoir moi-même !) ont permit une belle cérémonie, et une union pour le meilleur et pour le pire. En l’occurrence, il s’agissait du pire en cette belle journée puisque l’épouse, quelques minutes plus tard trouva un nouveau repos dans les bras du prêtre (oui, oui toujours moi-même =) !) sous le regard approbateur de son mari ! (En même temp, c'est Kevin! ) Toute une histoire…

 

Nous procédions ensuite à une longue et fatigante séance photo pour enfin manger un kebab (mayonnaise pour ma part, et d’ailleurs le tout premier pour Ninon. Félicitations, il faut un début à tout ! ) et se réunir autour d’un panaché et d’une bouteille de cidre après laquelle tout le monde s’est retrouvé pompette ! (Mort de lol). Et la nuit se poursuivit autour d’un bain d’étoiles et de chaleur dans la piscine toujours verdâtre de Camille, puis, allongé sous le ciel sombre parsemé de lumières, parler de tout et surtout de rien, et enfin appeler des personne qui, si elles ont été réveillé en pleine nuit se reconnaîtront =), et manger de la glace au citron vert, chocolat ou vanille alors qu’on se pelle le C**.

 

Au bout d’une nuit qui n’en était pas vraiment une puisque bien agitée, ça donne ça :

 
 

Merci à Camille pour cette superbe ambiance
accompagnée de personnes qui,
même si parfois inconnues au départ,
m’ont fait partager de très bon moments.

 
 
 
Chapitre 2...
 
 
 

Samedi 23 juin 2007…

 

Retrouvailles d’autres personnes dans un milieu qui a pour unique point commun au précédent la campagne profonde ! En effet, ce n’est plus à Anneyron que le rendez vous a été donné, mais à Eclassan ! Curieusement, après une nuit blanche corsée, ma faguite fatigue ne se fait que ressentir à travers quelques rares bugs. Mais puisque j’en suis à résumer cette nouvelle soirée, alors en voici la recette :

 
 
 
 
 
 
 

Etape 1 : Prenez la pâte et étirez-la le plus finement possible jusqu'à ce que Louise dise : « Mais t’es malade, arrête ! ».


Etape 2 : Ajoutez sur votre pâte les ingrédients à savoir des tomates, des oignons, un petit peu de poivrons pour mettre de la couleur, des champignons, beaucoup de chorizo, puis saupoudrer d’une grosse poignée de gruyère. Mais tout à coup, vous recevez une tape dans le dos en vous apercevant que vous êtes plein de farine. Votre beau polo est devenu tout blanc !


Etape 3 :
Mettez au four et laissez chauffer. Lorsque Louise vous cri : « Putain meeeeerde !! », alors c’est que votre pizza est (trop) cuite !


Etape 4 :
Savourez… Ajoutez à cela beaucoup de rires, une petite promenade et des cocktails joués sur un « je n’ai jamais… » pour faire glisser le tout.


 

Etape 5 (2h30) : Le trou noir…

 
 
 
Grand merci à Louise, Rémi, Off, Laurie, Pauline, Marlène et Sophea.

 

 
 
 
Epilogue…
 
 
 

Au bout de ces deux superbes soirées, j’ai appris que deux nuits blanches consécutives, c’était impossible, que je ne serais jamais pizzaïolo, que j’ai pris deux kilogrammes… Et que ces moments là seront inscrit pour toujours dans les pages de ce blog et de mon esprit !

 

A noter que, après une escale chez Laura dimanche après midi, j’annonce l’ouverture de sa piscine municipale ! Pour tout renseignement, veuillez me contacter.

La Gazette

Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "La Gazette", Guillaume Perret (2008)
Jeudi 28 juin 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Témoignages...
Voici le classement des 20 répliques
de l'année 2006-2007 qui m'ont le plus marqué...
Pour votre plus grand plaisir!!! Régalez vous!


*                            *                                                                  *

20               *     *
*  *                                                                 *   

Mme Heyraud, professeur de français :
« Effectivement… »
(prononcé en moyenne plus de cinquante fois par heure de cours…)

 
*                     *                 *                                          *
*                                              **          19
*        *

Après l’épilation meurtrière qui a eu lieu le 7 juin 2007, Victor observe son mollet a annonce :
« Oh mon dieu quelle horreur anglaise ! »

 
*                 *            *                      *      
*              18 *                                                                  *
*                            *                                   *

En cours de français (encore et toujours !)
Après un nouveau fou rire entre Iona et moi, Romain et Hugo s’y mettent…
Mais à propos d’un autre sujet. Ce dernier ajouta :
« Putain Guillaume, c’est quoi ce rire de fou que t’as ? »
« On dirait le grincement de mes volet le matin !!! » constata Romain.

 
*                                                
17                *             *
*          *                                                                                 *

ECJS, Mr Buisson explique pourquoi il ne faut pas regarder le film dans le noir total :
« Ne fermez pas complètement les stores mon p’tit Boj s’il vous plait… »
« Pourquoi ? » questionna un élève.
« Parce que il y’a 25 ans, au début de ma carrière, l’ancienne machine qui faisait dérouler les films est tombée en panne. J’ai du allumer et j’ai surpris deux de mes anciens élèves en train d’étudier leur anatomie ! »

 
*                                                 *                              *
*         *                          *         16    *
*                       *

Un beau jour au soleil éblouissant, dans la queue de la cantine…
« P’tin comment je crève la dalle c’est trop abusé là !!! » ai-je lancé,
«  en plus ce soleil de merde là… J’en peux plus ! »
« M’en parle pas ! » répondit Victor,
« J’ai une démangeaison rectale affreuse !!!!! »

 
*         *
15                      *                                                       *
*                                        *                             *

Mr Buisson au voyage à Strasbourg:
« Ce Neau alors il est bien sympa mais qu’est ce qu’il peut être con ! » (Il s’agit de Ludovic !)

 
*                                *                                                           *
*                                                 14
*                                                                              *                                             

Mme Loranger, professeur de mathématiques :
« Est-ce qu’il y’a deux tables pour un livre ? »

 
*                *      *                   *                                    *
*      13             *           *                           *
*                                   *                                               *

En TP de physique, Romain (Rodet) est enrhumé et se mouche...
Par politesse, il propose gentiment a Morgane:
« Tu veux des huîtres?
»

 
*                                                    
12                                                       *                            *
*               *                                              *

Un jour, Emilie a eu envi de dire, sur un coup de tête :
«  Mais c’est quoi ce bordel, sa mère la patate ! »

  Romain Canon, Ludovic, Titouan, Romain Rodet
Loic, Moi, Victor
*                           *                                          *
                  *                    11                      *
*     

Bilan du premier conseil de classe…
« Avez-vous des réclamations, des remarques a faire sur vos profs merdiques, sur un quelconque harcèlement, où sur la vie lycéenne en générale ? » questionna Mr Buisson.
« La bouffe de la cantine… Très moyen. Les légumes c’est vraiment trop deg ! » répliqua un élève.
« Ah ouais mais c’est en boîte il me semble, il ne peuvent pas faire des repas frai comme dans les resto quatre étoiles. Mais moi je n’y mange plus dans cette cantine mais à l’époque où j’y restais, je soir j’rentrais chez moi et j’pissais fluo ! » reprit Mr Buisson. 

 
*           *        *  *                                                         
 
*                                                        10                              *               
*                                                             *         *

7 juin 2007, durant la bataille d’eau collective, une personne n’est pas mouillée… Et cette personne n’est autre que Ludovic !
Moi-même à Victor, que je surprends caché derrière un poteau…
«  Ludo à fond !! » ai-je lancé. Après avoir sursauté brusquement celui me versa sa bouteille d’eau sur la tête avant qu’on s’effondre de rire !

 
*      *                                    *             
*                 *                                              9
*                                             *

 Mercredi 20 juin 2007
Petite après midi à la rivière
d’Ay.
Du haut d’un rocher, Adrien et Rémi sautent, alors que Pernelle filme la scène.
Manon passe alors devant la caméra en disant :
« L’Ardèche, prenez-y goût ! »

 
*        *            *       *                      *
        *                           8            *                                                  *
*                                   *        * 

Alors que nous sommes en pleine conversation avec Romain Frani, dans le car en partance pour Strasbourg, une vieille blonde assise devant nous (que nous avons surnommé Barbie) nous interrompe :
« Techniciens ??? » lança Barbie.
« Quoi ? » demanda Romain, étonné.
«  Je sais plus comment je dois faire pour allumer mon portable… Vous pouvez m’aider ? »
« Euh ben en fait vous appuyez sur le bouton rouge ! »

 
*            *                                     *
                                                        *                           7
*                   *
Speech de Mr Reggad :
« Putain c’est pas possible là woooooooooooooooooooooooooooooowww !!!! »
Il bugue un moment, puis reprit :
« Ca c’est le manque d’éducation, les parents savent pas quoi faire de leur gosse alors ils les envoient ici ! ». Il respira un moment. « Ludovic, y’a Quatre perm’ en bas ! Y’a le terrain aussi pourquoi tu vas pas basketter un peu ? Profite du systême de toute façon à l’administration ils s’en foutent ! ». Il regarda alors à travers la fenêtre et dit :
« Bordel, c’est pas assez haut… »

 

 
*                      *              *                                             *
*                              6               *                 *                                  *
*                                                               *

En cours de Science Eco, Anthony est interrogé et prend la parole,
Victor à Titouan :
« Ben putain faut sortir les amplis ! »

 
*          *                                *     *
 *                                    *                                     *   5 *
*        *                          *                          *
 Une belle nuit dans les rues de Sarras…
 

Moi :
« Mais on aurait trop du y aller dans cette baraque ! »

Adrien :
« Grave ! J’avais trop envi de me faire peur, en plus le vieux,
c’est trop un vicieux paraît !
En plus là j’ai trop pas envi de rentrer on va faire quoi maintenant ? »

Manon :
« Ah mais on trouvera bien une occupation
mais c’est hors de question d’aller chez lui,
vous êtes malades ! »

Adrien :
« Putain mais ma gueule Tanon !!!!!!
Euh ta gueule Manon ! »

  Moi, Ninon, Camille et Kevin...
*               *                                                                    
*                                                     4            *       
*            *       *

Conversation en cours de physique entre Jessica et moi, puis qui s’étale subitement…
Jessica : « Oh putain Guillaume, t’as vu la nouvelle pub pour les déodorants Axe ? »
Moi : « Ah ouaaaaaaaaais Bang tchiqui bang Baouuuuung, ouais ouais je vois laquelle c’est ! »
Jessica : « Oh putain Guillaume !? »
Moi : « Oui ? »
Jessica : « Chiche tu le redis super fort dans toute la classe ! »
Moi : « Ouais, non mais la honte t’es maboule !!! »
Jessica : « Non mais sérieux là vas y, pour te faire pardonné de ton mensonge en Italie ! S’te plais ! »
Moi : « Tu fais chier ! BANG TCHIQUI BANG BAAOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUNG !!!!!!!!!! » Toute la classe se retourne vers moi et rigole ! « C’est bon ça te va ? »
Jessica : « Putain excellent refais le je t’enregistre ! »


*                  *                                       *
*               3 *              *
*                          *

En cours de français, Loïc ne se sent pas bien et demande à la prof :
« Madame je peux aller à l’infirmerie ? »
« Oui, qu’est-ce que tu as ? » demanda Mme Heyraud
« J’ai mal au ventre »
Ce a quoi Romain Rodet ajouta très raffinement :
« Il va nous poser une p’tite galette ! »

 
*                                       *                                           *           *
*          * *2             *
*                      *         *
*                *

Evadés de cours de physique, Kevin, Ninon et moi nous promenons dans les couloirs déserts du lycée. Ninon :
« Oh putain, ça me fait super bizarre quand y’a personne dans les couloirs, c’est super mort ! Ca me fait penser qu’une fois chez moi, pareil, j’étais toute seule et y’avait de l’orage en plus ! Comment j’avais trop pété… Enfin j’veux dire comment j’avais eu peur ! »

 
*                                 *                 *
*                            *     1  *
*           *                *
*        *                     *
En cours de français, une bataille de blanc s’engage entre Iona et moi. Celle-ci badigeonne ma feuille du produit, que j’essuis sur son pantalon !
« Noooooon ! T’as osé faire ça ? » me lança t-elle.
« Ben oui t’as vu l’état de ma feuille, fallait bien que je l’essuie quelque part ! »
« J’vais me venger, fais voir ton bras ! »
« Quoi ? T’es maboule ! » ai-je riposté.
« Mais quoi t’as vu l’état de mon pantalon ? Alors la mon p’tit fais voir ton bras tout d’suite ! J’vais te dessiner une étoile ! »
« Non mais arrêtes les étoiles c’est pour les filles »
« Un bateau alors ! » proposa Iona, enclenchant un fou rire dévastateur, soulevant l’agacement le Mme Heyraud qui dit :
« Les deux là, si ça continue vous aller prendre la porte… »

 


La Gazette
Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "La Gazette", Guillaume Perret (2008)
Samedi 30 juin 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
        *                                                   *         
*                                      *                                               *                       *
                       *                                                  *                       *                     *
Il y’avait un garçon. Un étrange garçon. Un enchanteur enchanté. Non. Un enchanteur, simplement. On dit qu’il se promenait. Loin. Très loin au-delà des terres et des mers. A l’œil timide, d’une profonde souffrance. Celle que personne n’avait jamais deviné, si ancrée dans l’être était-elle. Dans un champ de marguerite, pas à pas, il se laissait bercer au chant des hirondelles que la harpe du printemps accordait. Sur les coteaux en pente, les vallons amoureux appréciaient les rayons luxueux du soleil. Lui ne les appréciait plus, il les approuvait. Il attendait de ce ciel, qu’il lui fasse juste un signe. L’amour d’une hirondelle, sortir du cœur des vignes. La bise caresse les marguerites, qui vacillent tendrement.
 
Et il ne courbe pas aux affronts de ce vent. Et il ne baisse pas ce regard si discret de l’horizon. Et il ne sait pas de quoi son histoire sera faite. Mais il se sent porté, un jour est une fête. Quelques notes légères. Le chant muet de son âme étouffé par le sable que le Cruel verse impitoyablement sur sa tête. Lui il gagne en amour, comme on gagne en noblesse.
Il vit et ne vivra qu’une seule fois. Pâle gaieté patientant, front aux maux que lui inflige l’existence. Il attendait la récolte des fruits savoureux, les plus précieux mélanges. Il compte les grains de sables qui recouvrent les pétales mourant.
Demeuré demeurant quelque part, à travers - disait-on - un champ où seules les marguerites pouvaient le sauver jusqu’à ce que l’on ne décide que les pétales recouvriraient les grains de sable, que le ciel ne lui fasse un signe, qu’il puisse commencer à respirer l’air que certains avaient trop consommé. Demeuré demeurant quelque part en attendant un prochain millésime
                         *                         *                                                                                    *
             *                                                                  *                                                    
                                                        *                                                                                                   *
Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Mercredi 11 juillet 2007

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Reportage...


C’est dans les paysages extrêmes de l’Altiplano (hautes plaines des Andes) qu’il est venu chercher son inspiration.

Il nous propose un métissage de musique que une base naturelle de reggae à laquelle il a ajouté un instrument, le Charango.

Et il nous emporte dans son voyage de la vie

 
Yannick Noah

"Un autre voyage"

Mon premier concert

Le 19 juillet 2007

Eu théâtre antique à Viennes
 

« Donne-moi une vie
Un demain à aujourd’hui
Quelque chose à perdre aussi »

Donne moi une vie

 

« Je n'ai jamais douté,
Ce chemin tout tracé,
Je l'ai vu s'ouvrir devant moi,
Ce jour la »

C’est toi

 

« No more fighting
No more killing »

La voix des sages

 

« Du soleil mon eldorado
Au creux de ta peau
Et la vie coulera…comme ça »

Mon Eldorado

 

« Ose, ose
Redonne à ta vie sa vraie valeur
Ose, ose
Redonne à ce monde toutes ses couleurs. »

Ose

 

« Pour tout ce que l'on n’a pas encore fait
Même si nos chemins se sont séparés,
Je garde au frais pour toi, pensées et bons vins,
Pour mon pote, je ne serai jamais très loin »

La vie nous donne

 

« Long ago when I was a little boy
Didn't know where Jamaica was
Spent my time with a racket as a toy »

Jamafrica

 

« Tu es venu ce matin
Simon Papa Tara
Tu es la mort sans chagrin
L'ancêtre des Noah »

Simon papa tara

 

« De Paris ou d'ailleurs
si tu me suis
on prendra le meilleur
tout est permis
et si ça nous va bien
on ira encore plus loin »

Destination ailleurs

 

« C'est là, là notre vie est là
Un geste, un mot, un premier pas
Voilà, et le reste viendra... »

 

« Mais tu sais les lionnes
Sont vraiment des reines
Leur amour elles le donnent
Et plus jamais ne le reprennent »

Les lionnes

 

« Je suis la preuve vivante que tous les humains sont les mêmes
Je suis l'enfant d'Adam et Eve je suis un rêve comme Ismaël »

Métisse

 

« Ambiance secousse
Ambiance de la brousse
Ambiance de l'amour
"A tous les petits blancs et tous les petits noirs" »

Saga Africa (chanson au cours de laquelle
Yannick Noah traversera la foule en délir)

 

« Puisqu'il faut changer les choses
Aux arbres citoyens !
Il est grand temps qu'on propose
Un monde pour demain ! »

Aux arbres citoyens !

 

« Dans ma tête et sur mes bras
Dans ma vie vous êtes là
Dans ma tête et sur mes bras
C'est là que vous êtes
Vous êtes dans et sur mes bras »

Dans et sur mes bras


*  

 *                       *                *                            

*         Mon premier concert  *   

    *                         *        *

*    Mon plus beau concert…                                *
*                                                    *  
Un cadre magique       *
*                    *

 

             *      Un beau temps au rendez-vous        *

                                    *                          *                        *                 *

   *      Une ambiance à couper le souffle                         *             *

                                                *                              *               *          

             *         Des chansons entraînantes          *       *

*           *

*     Un orchestre exceptionnel *               *

*                               *            *

        *    *            Un artiste au grand cœur…       *

*                   *                     *                                 *

*                *

*

Bonus track, signé Yannick Noah...

" ça serait bien si on restait la toute notre vie, comme des potes à chanter tous ensemble, y'en a un qui te bouscule mais c'est pas grave tu t'en fous... "

" Putain y'a les filles au premier rang qui ont le nez dans mes pieds et qui sont en train de se dire "comme ça pue, c'est horrible" ! "

" C'est quoi là haut, en dessus de nous? Un bar? Une terrasse privée? "
" Les deux! " répondit une voix.
" Ah ben c'est cool vous nous payez la tournée à tous à la fin ! "

" Ton anniversaire? Aujourd'hui? Ah ben j'espère que ton cadeau te plait! " Il va vers un autre membre du public...
" Toi aussi? Ah c'est parce que tu veux venir sur scène! Non sérieux, toi aussi c'est ton anniversaire? Attendez, c'est l'anniversaire de qui aujourd'hui? " Tout le public lève la main!
" Bon ben bon anniversaire à tous alors! "
( Finalement la première à avoir annoncé son anniversaire monta sur scène au côté de l'artiste )

La Gazette

 

Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "La Gazette", Guillaume Perret (2008)
Vendredi 20 juillet 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Paris, 25 juillet 1833,

Lettre d’Alfred de Musset à George Sand


 Mon cher George,

J’ai quelque chose de bête et de ridicule à vous dire. Vous allez me rire au nez, me prendre pour un faiseur de phrases dans tous mes rapports avec vous jusqu’ici. Vous me mettrez à la porte et vous croirez que je mens. Je suis amoureux de vous. Je le suis depuis le premier jour où j’ai été chez vous.
George est dans sa chambrette

Entre deux pots de fleurs
Fumant sa cigarette
Les yeux baignés de pleurs

Ô mon unique ami

Ô ma maîtresse, ma mère et ma sœur

J’ai souffert souvent

Je me suis trompé quelques fois

Mais j’ai aimé.
J’ai bien envi d’écrire notre histoire. Il me semble que cela me guérirait, m’élèverait le cœur. Soit fier, mon grand et brave George. Tu as fait un homme d’un enfant. Te voila revenu dans mes nuits étoilées, bel ange aux yeux d’azur. J’ai cru pendant trois ans te vaincre et te maudire et toi, tes yeux en pleures avec le sourire aux lèvres, au chevet de mon lit, te voilà revenu

J’ai souffert souvent
Je me suis trompé quelques fois

Mais j’ai aimé.

Qu’as-tu fait, infidèle, qu’as-tu fait du passé ? Honte à toi femme à l’œil sombre dont les funestes amours ont ensevelis dans l’ombre mon printemps et mes beau jours.

Rien ne nous rend si grand qu’une grande douleur,

Mais pour en être atteint, ne crois pas au poète,

Que ta voix ici doive rester muette.
Les plus désespérés sont les chants les plus beaux
Et j’en essais d’immortels qui sont de purs sanglots

Mais qui sait comment Dieu travaille

Qui sait comment l’ombre tressaille

Si le cri des gouffres amers

Si les éclairs et les tonnerres

Ne sont pas nécessaires

A la perle que font les mers…

 
 De nos jours…
Cher Amour,

J’ai quelque chose de bête et de ridicule à vous dire. Peut être allez-vous me prendre pour un savant fou, un penseur silencieux ou un faiseur de phrases. Peut être allez-vous croire que je mens, mais qu’importe…
Je suis tombé amoureux. Oui, ce sentiment si beau et si pur s’est emparé de moi. Et je m’en vais me confier et vous en parler. J’ai bien envi d’écrire mon histoire, il me semble que cela me guérirait de tout ce mal, toute cette souffrance qui me dévore afin que mon cœur s’élève dans les airs comme une hirondelle qui migre vers les beaux jours.
Tu pourrais être fier ! Tu as réveillé mon cœur emprisonné par l’éternité, un monde où les couleurs sont cachées sous un grisâtre menaçant de ne jamais le libérer, où la vie n’est qu’une enveloppe corporelle. Tu as appris à l’enfant qui m’habite l’allégresse, envoyé des messages de tendresse sur mes terres, un encouragement, des bouts de lumière qui donnèrent un sens à ma vie. Et je ne craignais plus la pluie. Je la laissais tomber pour arroser l’amour que j’éprouve à ton égard, je la laissais remplir mon cœur et noyer mes peurs, briser mon mur de silence pour un nouveau soleil. Où régnait la pénombre, désormais tout n’est que lumière, tu as apaisé mes douleurs qui sont devenues joies, où étaient mes faiblesses j’ai puisé ma force. Où s’assumait une amitié j’ai forgé mon amour… Grâce à la perle que font tes yeux

 

Musset et sa bien aimée embarquèrent pour Venise le 12 décembre 1833. Mais George étant devenue la maîtresse d’un autre, resta à Venise, et Musset délaissa son amour perdu


Venise, 12 mai 1834, lettre de George Sand à Alfred de Musset…


 Non, mon enfant chéri...

Ces trois lettres ne sont pas le dernier serment de main de l'amante qui te quitte. C'est l'embrassement du frère qui te reste. Ce sentiment là est trop beau, trop pur et trop doux pour que j'éprouve à jamais le besoin d'en finir avec lui.
Que mon souvenir n'empoisonne aucune des jouissances de ta vie. Mais ne laisse pas ces jouissances détruire et mépriser mon souvenir…
Sois heureux, sois aimé, comment ne le serais-tu pas? Mais garde-moi dans un petit coin secret de ton cœur, et descends-y dans tes jours de tristesse, pour y trouver une consolation ou un encouragement



 De nos jours…

Ô mon amour perdu,
maintenant je dois effacer de ma mémoire notre rencontre pour laquelle tu m’avais privé de ton cœur pour n’en laisser s’échapper qu’un feu consumant de sa braise vive et arrogante nos particules de bonheur. Et Dieu sait si le cœur d’un être est délicat quand il ne s’agit ni d’un glaçon ni d’une pierre ! Et il n’y a d’égal à ma passion pour toi que ton ignorance. Malgré tout, mon âme est faite pour t’aimer ardemment d’un amour qui prit possession de chacun de mes membres, qui contrôla mes moindres faits et gestes quand la tienne se dessèche un peu plus chaque jour puis disparaît… Mais je ne peux plus rien y faire désormais, il est trop tard pour nous guérir et recoudre la plaie que tu as tissé par ta triste façon d’aimer. Ô bel ange aux yeux brun démoniaques, j’ai cru pendant quelques mois si vite écoulés te vaincre et toi, ton regard rempli de cette attachante cruauté, tu gagnes toujours… Mais qu’as-tu fait ? Qu’as-tu fait du passé ? L’as-tu enfermé dans le coffre de pierre qu’est ton cœur ? L’as-tu enterré pour mieux l’oublier ? Non, rien de tout cela… Ceux sont de ma part des illusions devenues désillusions. Mon chant est désespéré, mon chant est le plus beau. C’est un si précieux sanglot. Après avoir illuminé mon autrefois, il s’enferme dans l’éternité pour ne devenir plus qu’un souvenir de toi… Mais si tu prêtes encore attention au cri du gouffre amer que tu as creusé dans mon cœur, dis moi à quoi cela sert-il d’avoir survécu à tant de combats pour tout perdre de nous ensuite ?

Et je continuerai d’aborder les troubles rives adolescentes, les doutes, les jeux et les mauvais courants. J’attendrai ton regard pour enfin expliquer le pourquoi de ces distances, j’attendrai le pays de ton corps, le toucher de tes mains, ô ma douce boussole, mon nord, mon or. Je chercherai l’ombre pour qu’enfin tu m’éclaires de ta présence… Et la pluie tombera pour laver mes larmes, je la laisserai remplir mon cœur et le noyer de tout cet amour que je te porte, briser le mur de mon chagrin pour un nouvel horizon

Cher Amour, « la vie est une longue blessure qui s’endort rarement et ne se guérit jamais » (George Sand à Bocage, 23 février 1845).
J’ai souffert souvent,
je me suis trompé quelques fois,
mais j’ai aimé...



A suivre...
Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Dimanche 22 juillet 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander


A
un moment donné, on finit par accepter que le rêve soit devenu un cauchemard,
On essais de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve...

 
 Alex : « J’ai le citron vert ! »

Izzie et Meredith : « Aaaaah, le citron vert ! »
Alex : « Alors on boit à quoi cette fois ? »
Izzie : « A l’amitié ! Aux amis de merde ! »

Ils boivent
Meredith : « A la famille, à la famille de merde ! »
Ils trinquent et boivent à nouveau.
Alex : « Encore ? »
Meredith : « Encore ! Tournée générale ! A notre super boulot ! Notre super boulot de merde ! »

 
 On se persuade de ne pas rêver du tout, mais les plus solides d’entre nous, les plus déterminés s’accrochent à leur rêve.

Il arrive aussi qu’on se retrouve en face d’un rêve tout neuf qu’on n’avait jamais envisagé.
Un jour on se réveille et contre toute attente, l’espoir renaît.
Et avec un peu de chance, on se rend compte en affrontant les évènements, en affrontant la vie, que le véritable rêve, c’est d’être encore capable de rêver…

 
Meredith Grey – Grey’s Anatomy,
 saison 3, épisode 21
« … des autres ! »
°              °                   
°                             °           °
°
°                 °
°       R                 e           r
  v
 ê         °
°              °                                        ...
                °                °
        °
Par Guill@ume - Publié dans : "Miroir De L'Ame Pécheresse", M. De Navarre (1531)
Dimanche 29 juillet 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

. Edito *


.
Créé le
20 Octobre 2006.
.
63 Articles.
.
258 Commentaires.
.
Mis à Jour le
11 Janvier
.

             Chers lecteurs, chères lectrices,


          Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...

          Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...

           Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.


Bonne Visite.

GuePeu.


. L'artiste *


A second chance
To see every first.

First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.

See it from
The beginning.

First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.

My story
Is on lifetime.


 

. Rockstar *

    I'm through with standing in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom I can play baseball in and a king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need a credit card that's got no limit and a big black jet with a bedroom in it to join the mile high club at  thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers writing all my songs, lip sync em every night so I don't get'em wrong
    I'm gonna
trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
    'Cause we all just wanna be
big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie stars. Every good gold diggers  gonna wind up there, every Playboy bunny with her bleach  blond hair. And we'll hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .

    Hey, Hey
I wanna be a

R.O.C.K.S.T.A.R
[>]
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus