* Calendrier .

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

* Playlist .



AaRON
Adele
Anais
Aerosmith
A Fine Frenzy
Air
Amy McDonald
Amy Winehouse
Avril Lavigne
Babyshambles
BB Brunes
Benabar
Bloc Party
Bon Jovie
Boyce Avenue
Brandi Carlile
Bryn Christopher
Cat Power
Charlotte Gainsbourg
Chris Daughtry
Cocoon
Coldplay
Counting Crows
Damien Rice
Dido
Duffy
Eagle Eyed Cherry
Evanescence
Fall out boy
Franz Ferdinand
Gary jules
Gavin Degraw
Gnarls Barkley
Good Charlotte
James Blunt
James Morrison
Janis Joplin
Jason Mraz
Jeff Buckley

Jet
Justin Nozuka
Kate Nash
Katy Perry
KT Tunstall
Lenny Kravitz
Lifehouse
Lilly Allen
Linkin Park
Maroon 5
Mat Kearney
Matthieu Chedid
MGMT
Michael Jackson
MINF
Muse
My Chemical Romance
Natasha Bedingfield
Nickelback
No Doubt
One Republic
Oasis
Panic! At the Disco
Paulo Nutini
Placebo
Plain White T's
Queen
Radiohead
Ray Lamontagne
Razorlight
Red Hot chili Peppers
REM
Renan Luce
Saez
Sara Bareilles
Sarah Maclachlan
Simple Plan
Snow Patrol
Superbus
Take That
Texas
The Beatles
The Calling
The Cardigans

The Corrs

The Cranberries
The Do
The Fray
The Killers

The Kooks
The Police
The Rescues
The Rolling Stones
The Ting Tings
The Verve

Thirteen Senses
Thomas Dutronc
Tryo
U2
Vanilla Sky
Yellowcard
Weezer

Je me rappelle d’un des premiers articles que j’ai écris. De brèves questions sur moi-même et ce qui m’entoure. Un an s’est écoulé depuis. Un an dans une vie, ce n’est peut être pas grand-chose. Néanmoins, on change toujours un peu que ce changement dépende de notre propre volonté, ou qu’il opère à son encontre… Il est 14h48, et je suis prêt - à nouveau - à répondre à toutes ces questions... D'ailleurs, je viens déjà de répondre aux deux premières !

 
VOTRE PRENOM…

Toujours Guillaume !

 
VOS PSEUDOS, SI VOUS EN AVEZ…

Avec le temps ils changent, ils s’effacent… De Guigui, en passant par p’tit eucalyptus, p’tit ras en 3ème, Gueule d’Ange, Guiz en 2nde, pour en revenir à… Guillaume !

 
JE SUPPOSE QU’IL EST INUTILE DE VOUS DEMANDER VOTRE SEXE…

Oui, à priori, même si certain diront que j’ai un petit soucis (ou sushi ?), il me semble que je suis encore un homme !

 
VOUS RESIDEZ A…

Sarras, la city aux milles rebondissements !

 
VOTRE TAILLE ?

1m72, soit 2cm de plus que l’année dernière, un exploit !

 
VOTRE AGE ?

Un an de plus que l’année dernière…
J’en ai déjà marre de répondre à ces questions…

 
VOS CHEVEUX SONT…

Bruns, absolument ! Et en ce qui concerne la couleur des yeux, ils sont marrons, puisque c’est la question suivant n’est-ce pas ?

 
OUI, MAIS ICI C’EST MOI QUI POSE LES QUESTIONS ! POURSUIVONS… VOTRE EMPLOI ACTUEL ?

Lycéen, 1ère Economique et Sociale ! Je vous en bouche un coin !

 
EUH, NON PAS VRAIMENT, ALORS TA GUEULE ! TON STATUT ?

Vouvoyez-moi, c’est la moindre des choses vous ne vous adressez pas à n’importe qui, et par la même occasion, appelez-moi El Segnor !

 
VOTRE STATUT EL SEGNOR ?

Célibataire, mais endurcit cette année…

 
CA NE M’ETONNE PAS ! VOTRE SIGNE ASTROLOGIQUE EL S…

Je vais perdre tous mes lecteurs si vous continuez à me poser ce genre de questions totalement inutiles… Je suis capricorne, ce qui signifie que je suis assez cartésien, dur avec moi-même, j’ai un esprit rigoureux, je mets au service de mes ambitions ma persévérance en tout. Je suis capable d'efforts à long terme, de part ma solidité, et me construis patiemment tout en privilégiant mon indépendance. Apparemment, je manque d'imagination et de fantaisie! Mais ceux sont des conneries ! Je suis très ouvert d’esprit ! J’avoue cependant que je suis secret, et ce que l'on pourrait qualifier de froideur est en fait de la pudeur. Oui, je suis un sentimental et ma fidélité est à toute épreuve.

 
ET VOUS SAVEZ RESTER MODESTE !

Absolument, parfaitement, exactement, ouais, mmh, tout à fait !

 
 VOUS AIMEZ…
… Me faire des films ! Vous avez pu le constater. J’aime le théâtre, le cinéma et tout ce qui touche de près et de loin à la comédie. J’ai des amis formidables, sur qui je peux compter. Mais rarement je leur dis l’amour que je leur porte, je préfère leur montrer. J’aime ma famille, et mon chien adoré… Je vais m’arrêter là, sinon on en a pour la nuit. L’année dernière j’avais écris « j’aime aimer ». C’est très beau, mais plus le temps passe, plus c’est faux.
 
SI VOUS POUVIEZ RENCONTRER UNE PERSONNE…

J’aimerai retrouver mon grand-père, dont la mémoire est rongée par la maladie, pour qu’il me reconnaisse à nouveau. J’aimerai revoir ces jeunes gens qui ont prit un chemin différent du mien… J’aimerai rencontrer Céline Dion, et bien d’autres personnes célèbres, aussi des personnages de fictions, comme Michael Scotfield dans « Prison Break », ou Lynette Scavo dans « Desperate Housewives ». Enfin, j’aimerai rencontrer Dieux pour voir s’il est tel qu’on le décrit…

 
QUELLES SONT VOS OCCUPATION PREFEREES A LA FIN D’UNE DURE SEMAINE DE TRAVAIL ?

Aller au théâtre, on y évacue beaucoup la pression, c’est formidable ! J’aime beaucoup regarder l’épisode d’une de mes séries préférées, et discuter avec un tel ou un tel sur msn…

 
VOTRE VILLE PREFEREE POUR T’ECLATER ?

Faut dire que j’ai pas trop le choix, alors je vais dire Saint Vallier…

 
QUELLES SONT VOS ACTIVITES FAVORITES QUAND VOUS N’ETES QU’ENTRE GARCONS ?

C’est tellement rare comme situation, vous comprenez il y’a toujours un jolie jeune femme qui me court après… =) Mais entre mec, on parle justement beaucoup des femmes. Je pense que de leur côté, c’est un peu pareil…

 
VOTRE MARQUE DE VETEMENT PREFEREE…

J’aime être toujours bien habillé, bien sûr l’habit ne fait pas le moine, mais c’est néanmoins la première chose que l’on regarde chez une personne, c’est le premier message qu’elle nous transmet. Je porte beaucoup de Kaporal 5, mais si la marque fait la qualité, elle ne fait pas forcément la beauté…

 
 VOTRE STYLE DE MUSIQUE PREFEREE…

J’aime un peu tous les styles, à vrai dire… Mais cette année, je me suis plus penché sur le Techno/Tektonik et sur la Disco/Funk. Il diffère beaucoup suivant l’humeur du jour…

 
VOTRE RADIO PREFEREE…

Fun Radio, incontestablement !

 
QU’EN EST-IL DE VOS CHANSONS PREFEREES ?

Céline Dion « je cherche l’ombre », « it’s all coming back to me », James Blunt « Shine on », Grégory Lemarchal « Restons amis », Buckethaeds « The bomb », et bien d’autres encore… En ce qui concerne les chanteurs, je dirais qu’il s’agis à quelque chose près des mêmes, et je mets l’accent sur Céline Dion !

 
QUELS SONT VOS MAGAZINES PREFERES ?

Arthélius, Série Mag toujours. J’avais presque envi de dire Alternative économique mais finalement… ^^

 
VOTRE LIVRE PREFERE ?

« Ensemble c’est tout » de Anna Gavalda, et « Et si c’était vrai », de Marc Levy.

 
DESTESTEZ-VOUS TOUJOURS AUTANT LES JEUX DE SOCIETE ?

Toujours oui.

 
VOTRE PLACE PREFEREE POUR PARTIR EN VACANCE…

A partir du moment où on prononce « vacances » je prends tous les itinéraires, même Buis les Baronnies ^^

 
VOTRE MENU PREFERE…

Difficile à dire… J’aime manger en général, mais bizarrement je ne m’attarderai pas sur une assiette de frites ou un hamburger… J’anticipe en vous disant que si un jour vous voulez me payer une glace, prenez-moi noix de coco, pistache, abricots, miel, nougat… Bref j’avais presque envi de dire goyave ou papaye mais bon…

 
VOUS VOULEZ BOIRE ?

Ouais, si y’a de quoi boire, plus particulièrement du Malibu Ananas, Vodka ou encore Wisky coca…

 
EUH IL DOIT RESTER UNE CINQUANTAINE DE QUESTION…

Ben achetez moi une glace à la pistache pour pas que je fasse un coma tout de suite ! ^^

 
ET VOUS ALLEZ ME DIRE QUE VOUS AIMEZ VOUS FAIRE VOS FILMS…

Non, je devrai en être à la question à laquelle je vous réponds que j’aime toutes les couleurs, plus seulement le bleu.

 
 QUELLE EST VOTRE CITATION FAVORITE ?

« Le chemin se construit en marchant », « Qui vivra verra ! » et tant d’autres encore…

 
VOUS ETES AMOUREUX ?

J'en sais trop rien...

 
QUELLE EST LA PERSONNE QUI SYMBOLISE VOTRE IDEALE ?

C’est assez compliqué… Mais je dirais la personne donc je suis amoureux. Quoique, amoureux est un grand mot, je ne sais pas ce que je ressens…

 
QU’AIMEZ-VOUS LE PLUS CHEZ VOTRE IDEALE ?

Son regard, son odeur… Tout.

 
PENSEZ-VOUS QUE QUELQU’UN PUISSE SECRETEMENT VOUS AIMER ?

J’aime secrètement quelqu’un, alors pourquoi ce ne pourrait pas être un peu l’inverse ? Mais si vous apprenez quelque chose, merci de m’en informer, parce que je me vois bien finir vieux garçon vu comme c’est parti…

 
VOS AMIS…

Curieusement si on parle d’amis, le tour sera vite fait. Les amitiés d’enfance sont les plus solides. Si on parle copains/copines, alors là, oui, y’en a pour trois heures…

 

LA PERSONNE LA PLUS DINGUE QUE VOUS CONNAISSEZ…

  Manon !
 
LE MEILLEUR COUPLE QUE FORMERAIT DEUX DE VOS COPAINS…

Pourquoi utiliser le conditionnel présent quand on pense a Rémi et Ophélie ? Autant utiliser le conditionnel passé ! Oui, ils auraient pu être The couple, mais les idées changent, je vous l’ai déjà dit. Mais je ne vois pas d’autres couple à former…

 
SELON VOUS, QUEL EST LE SENTIMENT LE PLUS NUL QUI EXISTER, A L’ENCONTRE DU PLUS BEAU ?

L’amour, pour l’instant m’a plus fait souffrir qu’autre chose. Tiens, vous vouliez une citation quelques lignes plus haut… « Le contraire de l’amour n’est pas la haine, mais l’indifférence. Tant que tu me hais, il me reste encore un espoir… » (cf : Bree dans « Desperate Housewives »). En ce qui concerne le plus beau, c’est l’amitié et je le réalise de plus en plus chaque jour.

 
VOTRE PIRE PROBLEME PRESENT…

Comment lui faire comprendre ?

 
CE DONT VOUS ETES LE PLUS FIER…

Sans vouloir me venter, les articles que j’écris plus particulièrement « Tu m’en voudrais si j’étais différent ? », toutes les « Gazettes », « réussir », « l’homme derrière le rideau », « ma liste », cher amour funeste… », « mon privilège », « place aux dédicaces », « une vie à rêver ».

 
SI VOUS ETIEZ UNE FLEUR…

Un Edelweiss, qu’on appelle aussi pied-de-lion, étoile d’argent ou immortelle des neiges, parce qu’elle est aussi rare qu’une personne comme moi… lol

 
SI VOUS ETIEZ UN ANIMAL…

Un dauphin, ou un chien.

 
SI VOUS POUVIEZ VIVRE A UNE AUTRE EPOQUE…

Je voudrais vivre un samedi soir de 1979, pour profiter de la « Saturday night fever » ^^

 
COMBIEN DE FOIS PAR JOUR VOUS REGARDEZ-VOUS DANS LE MIROIR ?

Deux ou trois fois, durant chacune une demi-heure… ^^

 
A QUOI PENSEZ-VOUS AVANT DE VOUS ENDORMIR ?

A ma journée passée, ce que j’aurai dû faire ou dire, ce que je n’aurai pas dû faire ou dire, à mon idéal, à mes demains…

 
SI VOUS VOUS RETROUVIEZ SEUL SUR UNE ILE DESERTE, QU’APPORTERIEZ-VOUS AVEC VOUS ?

Mon ordinateur.

 
SI VOTRE CHAMBRE VENAIT A PRENDRE FEU…

Je sauve mes posters, mes magazines, mon fric, toutes mes photos, mes CDs, Ma télé, les coffrets DVDs… Donc en fait je brûlerai avec…


LE VERRE EST-IL…

A moitié vide ou à moitié plein… Ca dépend évidemment de ce qu’il y’a dedans !  Il faudrait que je fasse un sondage des gens qui ont réussi à lire jusqu'à cette question ! Arrive la question sur l’armoire… « Pourquoi est-elle triste ? » ce à quoi je réponds parce que elle veut toujours plus de fringues !!

 
A VOTRE AVIS QUE PENSENT LES AUTRES LA PREMIERE FOIS QU’ILS VOUS VOIENT ?

« Il est pas trop mal… ». Et au moment où je me mets à rire, c’est plutôt « euuh, en fin de compte… »

 
QUELLE EST VOTRE PRINCIPALE QUALITE ?

Je suis attentionné, j’aime écouter les gens. En revanche, je pourrais qualifier ma moquerie très développée de défaut, mais après tout, c’est un défaut qu’on a tous un peu…

 
CE QUI VOUS FAIT LE PLUS ROUGIR…

La honte je pense.

 
LA SITUATION LA PLUS EMBARASSANTE QUE VOUS AVEZ VECU…

Il n’y a pas si longtemps, j’allais à l’arrêt de car à pied, et en sortant de chez moi, alors que j’avais les yeux rivés sur mon mp3, je me suis payé un fourgon rouge garé sur le bord de la chaussée, sous les yeux de mon voisin… A votre avis, je devrais avoir honte ?

 
ALLEZ-VOUS CACHER ! BREF, QU’EST-CE QUI VOUS EFFRAIE LE PLUS ?

Voir ceux que j’aime partir, rester seul et mourir seul.

 

LE MOT OU L’EXPRESSION QUE VOUS DITES LE PLUS SOUVENT…

  « Watchaaaaa »
 
EN CE MOMENT…

Un peu tiraillé, après midi sur l’ordinateur et la je commence à en avoir marre… Mais bon je tiens le coup, il ne me reste qu’une trentaine de questions ^^ Une semaine cool qui s’annonce, donc serein de ce côté-là. Je me sens un peu seul aujourd’hui… A cet instant, j’écoute le tout nouvel album de Céline Dion « Taking Chances », et comme à chaque première fois que j’écoute un CD, je suis un peu excité… ^^

 
PLUS TARD…

Une brillante et plaisante carrière, je ne sais pas laquelle. Tout ce qui m’importe, c’est d’être heureux, grâce à un amour ardant, des enfants peut être, mais dans ce cas trois : deux garçons, Titouan et Lorenzo, ou Enzo ou encore Erwan… une fille dont je n’ai pas d’idée de prénom, il faut dire que c’est un peu tôt.

 
QUEL EST VOTRE REVE ?

Devenir acteur, me trouver une personne avec laquelle je pourrais construire une histoire d’amour.

 
AVEZ-VOUS UN TIC OU UNE MANIE ?

Oui, enfin c’est plutôt un toc… Ca vous paraîtra bizarre, mais quand je suis angoissé, je m’arrache les sourcils ! ^^

 
SI VOUS POUVIEZ VOUS TEINDRE LES CHEVEUX, CA SERAIT PLUTOT EN…

En jaune, comme à la fin de l’année de seconde… C’était charmant =)

 
UN TATOUAGE ?

Ca me tenterait bien ! Celui de Michael Scotfield est magnifique, mais on va éviter quand même. Je m’en ferais bien un sur l’épaule, ou le bracelet autour de biceps, encore faut-il que je me muscle un peu…

 
QUE Y’A-T-IL SUR LES MURS DE VOTRE CHAMBRE ?

6 posters de Grey’s Anatomy, 15 posters de Prison Break, 11 posters de Desperate Housewives, 1 poster des 4400, 3 posters de Buffy, 6 affiches de film + 2 qui attendent d’être affichées, 6 posters de Lost, 9 posters de Heroes.  

 
QUEL EST LE DERNIER CADEAU QU’ON VOUS AIT ACHETE ?

L’album « Taking Chances » de Céline Dion il y’a environ 45 minutes.

 
VOTRE LIEU PREFERE…

Ma salle de bain, ma chambre, la cuisine, bref ma maison.

 
AVEZ-VOUS DEJA MENTI SUR VOTRE AGE POUR PARAITRE PLUS VIEUX ?

Oui, qui ne l’a jamais fait ? Je pense à cette fameuse soirée du 17 août 2007, mais je dirais que l’apparence s’est chargée de mentir à ma place…

 
QUEL EST LE PROF LE PLUS HORRIBLE QUE VOUS AYEZ EU ?

Pajani, non seulement ses cours, c’était de la merde mais en plus de cela, on ne pouvait même pas rigoler un peu… Contrairement aux cours de Reggad, pendant lesquels j’ai pris des fous rires inoubliables, ou encore avec La Caupert, bien que ses cours soient atrocement ennuyeux !!

 
QUELLE EST LA PREMIERE CHOSE QUE VOUS FAITES EN RENTRANT DE COURS ?

Ca dépend des jours, soit je vais au toilettes me délivrer, soit je me jette sur la boite de gâteaux, soit le file dans ma chambre pour bosser encore, et ça c’est nettement moins marrant !

 
VOTRE LIEU / DATE / HEURE DE NAISSANCE ?

Saint Vallier, le 31 décembre 1991 à 14h32.

Par Guill@ume - Publié dans : "L'Education Sentimentale", G. Flaubert (1869)
Dimanche 18 novembre 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander

"Le contraire de l'amour n'est pas la haine,
mais l'indifférence.

Tant que tu me hais...
... Il me reste encore un espoir".


Bree Van de Camp
Par Guill@ume - Publié dans : "Miroir De L'Ame Pécheresse", M. De Navarre (1531)
Mercredi 28 novembre 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Elle dessinait.
Elle dessinait parce que c'était son destin. Elle dessinait parce que c'était sa vie. Un coup de crayon sur une feuille blanche, sur un cours de français. Un titre de chapitre fantaisique. Un peu de rouge, un peu de jaune, un peu de bleu.

Elle dessinait.
Un jour, je me souviens, la prof de Maths lui a prit son oeuvre, l'a mise en garde. Elle était triste. Alors, elle se remit à dessiner.
Elle donnait vie à un enfant, une petite fille souvent. Et souvent, elle représentait ce que l'artiste ressentait. Un visage tendre, un visage joyeux, un visage qu'un cruel prince pas très charmant aurait attristé...

Elle écrivait.
Elle donnait voix aux plus belles répliques...

" C ' e s t  c o m m e  u n  a m o u r  s a n s  c o e u r
C e  s o n t  d e u x  c o e u r s  s a n s  f r u i t s
C o m m e  d e u x  f r u i t s  s a n s  f l e u r s
C o m m e  d e u x  f l e u r s  s a n s  p l u i e "

" L a  p l u s  g r a n d e  v é r i t é
q u e  l ' o n  p u i s s e  a p p r e n d r e  u n  j o u r
e s t  q u ' i l  s u f f i t  d ' a i m e r
e t  d e  l ' ê t r e  e n  r e t o u r "

" S ' i l  e n  f a u t  d e u x  p o u r  ê t r e  h e u r e u x
I l  e n  f a u t  p e u  p o u r  ê t r e  d e u x
M a i s  j e  n e  s e r a i s  j a m a i s  d e u x  s a n s  t o i . . . "

" C ' é t a i t  u n e  j o l i e  f i l l e  e n  f l e u r
A v e c  u n  s o u r i r e j o y e u x
A  v o u s  m e t t r e  l a  b o u c h e  e n  c o e u r
A  v o u s  b r i s e r  l ' c o e u r  e n  d e u x "

Elle les avait gravées sur mon trieur.

Elle dessinait encore, encore.
Elle dessinait avec originalité. Et l'originalité et elle ne faisait qu'un.

Elle souriait.
Quand, moqueuse elle était,  éclat de rire fusaient. Son visage s'illuminait,  ses taches de rousseur  se distinguaient  d'autant plus.  Et  s'il y'avait beaucoup de  petites taches sur son visage, il n'y en avait pas autant que le nombre de feuilles qu'elle avait utilisé pour dessiner. Elle souriait en français, quand entre deux songes, on parlait.

Elle parlait.
Blablabla... toujours! Ca me manque...

Et dans un coin de mon coeur, tu es.
Ces quelques mots ne seront pas aussi beaux que ces traits qui forment la beauté de tes oeuvres.
Bon anniversaire Iona!
Par Guill@ume - Publié dans : "L'Education Sentimentale", G. Flaubert (1869)
Jeudi 29 novembre 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Une petite fille, plus une femme qu’une fille, quoique jeune pour faire de cette petite fille une femme mure. C’était une jeune et jolie femme, oui. Enfin, c’est ce que le miroir lui disait. Mais aujourd’hui, elle devenait une femme, un peu plus que les autres jours. Une demoiselle ! C’est ça, le miroir reflétait une demoiselle ! Mais chaque jour, le reflet s’en voyait modifié.

Un peu de morosité, une boule dans le ventre, un cœur perdu, un cœur blessé.
Alors ses yeux s’imprégnaient de larmes à en effaçer leur couleur originelle. Elles s’échappaient alors, et dévalaient à vive allure, sur cette peau parfaite, la pente de la pommette. Elle n’eut que l’envie de crier, encore et encore et toujours plus fort. Et elle chantait cet air… I don’t love you like I loved you, yesterday, alors que le miroir faisait echo.

Un peu de gaieté, un regard malicieux, un cœur qui bat, un cœur qui vit.
Alors ses yeux scintillaient. La jeune demoiselle dès lors redevient petite fille. Elle grimace. Elle tire la langue, elle louche, elle déforme son visage pourtant toujours a
ussi attendrissant. Et le miroir rit encore et encore et toujours plus fort.

 

Des jambes qui s’étiraient à l’infini, la lumière qui éblouit le piercing qui contrastait la douceur de son ventre, les bras s’élançaient aussi vers le miroir quand ce n’était pas autour du cou de l’Amour. Les mains si fines et ses parfaites qu’on aurait pu leur faire jouer au piano la plus dur et la plus belle de toutes les mélodies. Sur les ongles, un peu de noir ou de rouge suivant l’envie. Cheveux au vent, qu’elle avait pris soin d’ajuster au fer à lisser ou à friser, sous les moqueries innocentes du miroir quand elle se brûlait (parce que quelque fois, elle était maladroite)… Et un cerceau de princesse, qui dessinait le contour de sa tête. Elle prenait soin d’elle, rouge à ses lèvres, à ses yeux pour que l’on ne surprenne la pas, quand trop pâle parfois... Elle met les plus beaux atours, et du miel sur sa voix, toujours se fait velours… Elle sourit, satisfaite, pte à danser.

 *
           *
               *
                *                               *      *
              *                           *               *
         *                              *   
      *                                                  *
                                       *   
                *                            *     *
                                     *            *
                                                     *
                                                      *
                                                   *
                                              *
                                       *
                                *
                            *
                           *
                                                          
                                *                                         *      *

Le miroir,                            *                 *      *      *
ébahit par tant de splendeur                        *               *
ne dit plus mot.                          *                                 *
Et toi,                                         *                              *           
silencieuse,                                   *                         *
tu t’en vas,                                                         *
sans avoir besoin d’éteindre                  *            *
la lumière pour laisser                             *      *
le miroir dans le noir,                                  *
et sans savoir que le miroir,                       *
c’est moi.                                                   *

 

 Bon anniversaire
Je t’aime…
Par Guill@ume - Publié dans : "L'Education Sentimentale", G. Flaubert (1869)
Mercredi 12 décembre 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

                    Je ne veux pas travailler

                         Je ne veux pas déjeuner

                              Je veux seulement t’oublier.

                       Et je fume


Nanana...
Par Guill@ume - Publié dans : "Miroir De L'Ame Pécheresse", M. De Navarre (1531)
Jeudi 20 décembre 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
 


Les mains dans les poches, à l’abri du froid qui glaçait ma peau, je marchais. Les lumières brillaient, clignotaient encore le long de la rue de la République, mais elles n’étaient pas aussi étincelantes qu’avant, tout comme le sourire des enfants n’était pas aussi réjouissant. Noël est passé. Un Noël sans neige, un Noël de plus qui se rangera du côté du rêve pour ceux qui s’accrochent à la magie des festivité, des milles couleurs et de l’usurpateur vêtu de rouge et caché sous sa longue barbe blanche, du côté des souvenirs pour ceux qui ont perdu toute magie en leur cœur. Moi, j’aimerai y croire encore, redevenir petit pour pouvoir trouver encore la force de rêver. Au bout de la rue, un violoniste joue une mélodie qui attire le regard des passants. Un vieillard qui s’appuie sur sa canne fixe infiniment l’instrument, une petite fille qui gambade à cloche pied au rythme de la musique, un homme pressé. De l’autre côté de la rue, un garçon vient caresser le chien calme et attentif d’un pauvre homme tendant un chapeau, à qui la vie a moins réussi. L’émotion qui se lisait sur son visage, quand le brave jeune osait croiser son regard. Un sourire, ils échangèrent. Un sourire qui brillait bien plus que toutes les lumières qui s’alignaient dans les rues de Lyon.
Soudain, le violoniste fit une fausse note, le vieillard perdit son attention et détourna enfin la tête, la mère ingrate prit son fils par la main, le tirant d’une force brusque, et le mettant en garde de ne pas parler aux inconnus, et encore moins aux pauvres. Le chien alors baissa la tête, mis son museau entre sesattes, voyant s’éloigner la seule bribe de tendresse que lui et son maître avait reçu depuis bien longtemps. Je dépose sur mon passage une pièce et une tape sur l’épaule du pauvre homme en guise d’encouragement. A travers les vitrines, je voyais certains clients faire leurs achats de Noël, un peuà mon goût. Les mannequins portaient ce que je ne pouvais pas avoir, alors je me contente de baisser les yeux, et de reprendre mon chemin jusqu'à la place Bellecour. La roue tourne encore, et monte si haut que les amoureux qui s’enlacent dans une nacelle pourraient même décrocher les étoiles.
Le jour commençait à s’effacer. Le froid s’intensifiait, se glissait sous ma veste et venait effleurer ma peau. Je frottais mes mains pour me réchauffer un peu, avant de venir m’asseoir sur un banc, en face de la statue équestre de Louis XIV, sur lequel une jeune femme élancée, dont les jambes infinies se terminaient sur la pointe du talon et mure de poitrine était déjà installée. Je sortis de ma poche une cigarette que j’allumai maladroitement d’une main tremblante. La jeune femme, après avoir remit un peue à ses cheveux, me contempla si intensément que je m’en sentis gêné.
- Cette merde va vous tuer, me lança t-elle.
- Pas tant que je suis encore en vie, ripostai-je, et puis, il faut bien se réchauffer.
- Vous n’avez pas quelqu’un qui puisse remplacer la cigarette pour vous tenir chaud ?   
- Vous en tout cas, vous avez pas froid aux yeux, lui lançai-je en souriant. p tardivement d’ordr

- Vous êtes seul ?

- Non, je suis célibataire.
- J’ai du mal à vous croire ! Vous l’êtes depuis peu, n’est ce pa?

- Non, assez longtemps !

- Là, je ne vous crois plus du tout.
- Qu’est ce qui vous semble impossible ?
- Qu’un gars comme vous reste seul. Vous n’êtes pas le genre de type que les femmes aimeraient voir célibataire longtemps.

- Je ne suis pas seul !

- Ah ! Vous voyez !
J’étais assis à côté d’une femme qui aux premiers abords laissait apparaître d’elle une image apaisante, calme et charmante, cachant la malice d’une petite fille curieuse, presque capricieuse, qui se servait des mots comme des armes pour avoir raison. J’en riais, et elle me suivait dans mes éclats, au fur et à mesure que la lumière du pâle soleil déclinait.
- C’est assez compliqué, dis-je en tentant de me montrer convaincant… En vain.
- Vous les hommes, tout est toujours compliqué, alors vous allumez une clope en pensant qu’après tout ira mieux ! Mais lorsque vous écrasez le mégot, vous vous apercevez que vous en êtes toujours au même point. Je vous comprendrez jamais, ajouta t-elle l’air tout a coup plus terre à terre.  

- Vous savez, on peut aimer quelqu’un et être célibataire. Il suffit que le sentiment ne soit pas réciproque, que la personne soit prise ou que cet amour envisagé soit impossible...
- Et vous êtes célibataire parce que le sentiment de l’autre n’est pas réciproque, que cette personne est prise ou que cet amour est impossible ?

- J’en sais rien, un peu des trois peut-être…
Compatissante, le regard de la pipelette parlait à sa place, me réconfortant. Elle posa une main amicale sur mon épaule, comme j’avais donné une tape sur l’épaule du pauvre homme au bout de la rue… Ma cigarette est finie. J’écrase le mégot sur le sol recouvert de givre, et je suis toujours célibataire, l’amour n’est pas plus possible, je ne sais toujours pas si la personne que je veux voir au creux de mes bras aimerait me voir dans les siens…

- J’ai souvent rêvé d’un moment comme celui-ci.

- Avec mo?
- Non, enfin je vous trouve très sympathique, mais je veux dire ici, avec la personne que j’aime pour reflet de mon ombre.
- Ah, Lyon ! C’est l’ombre du reflet de beaucoup d’amoureux.
Un silence vint interrompre  le dialogue qui passionnait cette jeune femme, quand celui-ci m’intriguait. Les rues se désemplissaient, les gens se hâtaient de rejoindre leur foyer pour échapper aux griffes trop féroces du froid, et retrouver leur famille. Je me levai alors.

- Vous me laissez, me demanda t-elle, inquiète.

- Il le faut bien.

- Mais où allez-vous ?

- Je ne sais pas.

- Puis-je au
moins savoir votre nom ?
Un rire nerveux s’éprit de tout mon être pendant un instant.
- Pour
quoi riez-vous ainsi ?
- Je tr
ouve étonnant qu’une fille comme vous ne me demande pas mon numéro ! Seriez-vous timide en fin de compte ?
- Ben do
nnez-moi votre numéro !
- Euh, je m’appelle Guillaume.
- Et bien, Guillaume, ce fut un plaisir de discutez avec vous.
- On se recroisera peuttre l’an prochain, aux lendemains de Noël, sur ce même banc.
- Et vous me raconterez votre réussite amoureuse de 200!

- Je l’espère.

- Au revoir
Nos regards se lâchèrent enfin, nos corps se faisaient dos, s’éloignaient l’un l’autre quand d’un air sincère, l’écho se sa voix me lança :
- Vous trouverez l’Amour, j’en suis sur. Cette femme ne peut que vous aimer…
Le temps de me retourner, la charmante jeune femme s’était déjà évanouit dans une rue peu éclairée… Le regard figé sur l’horizon, je murmure « si tout était aussi simple… ».  

Par Guill@ume - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Jeudi 27 décembre 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

. Edito *


.
Créé le
20 Octobre 2006.
.
63 Articles.
.
258 Commentaires.
.
Mis à Jour le
11 Janvier
.

             Chers lecteurs, chères lectrices,


          Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...

          Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...

           Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.


Bonne Visite.

GuePeu.


. L'artiste *


A second chance
To see every first.

First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.

See it from
The beginning.

First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.

My story
Is on lifetime.


 

. Rockstar *

    I'm through with standing in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom I can play baseball in and a king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need a credit card that's got no limit and a big black jet with a bedroom in it to join the mile high club at  thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers writing all my songs, lip sync em every night so I don't get'em wrong
    I'm gonna
trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
    'Cause we all just wanna be
big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie stars. Every good gold diggers  gonna wind up there, every Playboy bunny with her bleach  blond hair. And we'll hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .

    Hey, Hey
I wanna be a

R.O.C.K.S.T.A.R
[>]
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus