Soirée du 22 février 2008
On s'en fouw parce qu'on ey
Liey par notre Amitiey,
Et rien ne pourra jamey
Nous séparey
N'est-ce pas B-Bey?!
X-dey!
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... AND iT GOES.
JOB CHANGES POWER CHANGES
FAMILY CHANGES RELATIONSHIP CHANGES HOPE CHANGES
DREAM CHANGES LOVE CHANGES LIFE CHANGES EVERYTHING CHANGES
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Cocoon
Au début, je voulais appeler cet article 'Le Buffet', après je penchais plutôt pour sa dernière phrase... Bref, voilà une nouvelle leçon de vie un peu farfelue, un récit de ma misérable vie...
Sur la place du village, les
lampadaires affrontaient la couleur noirâtre de la nuit qui s’était abattue comme un
couperet, délaissant tout ce qui pouvait jusqu’alors paraître réconfortant.
Dansent les ombres le long des murs. S’envolent les feuilles mortes dans
un ciel criblé de nuages dans lesquels s’étouffaient les rêves et les secrets et ne
distinguaient même plus la brillance des étoiles. Ce vent, d’un sifflotement aigue,
effleurait le sol, se faufilait dans les ruelles ténébreuses. Mais cette nuit, cette nuit pure, cette nuit plus
froide que froide avait eu pour comble de retrouver sa chaleur, de délivrer le
Mystère…
Au coin de la rue, une lumière aveuglante jailli, au travers d’une fenêtre, du rire de ces gens qui trinquaient à cette belle et merveilleuse vie. Cette vie pleine de plats délicieux, pleine de saveurs, pleine de couleurs, qu’anime tant de
gaieté et dont tant de larmes de joie sont chapardées à la réalité. Parce que la vie est belle, disent-ils…
…Mais trop compliquée pense ce jeune garçon,
assis là-bas devant l’entrée. Il avait déjà écrasé trois mégots à ses pieds et s’apprêtait à allumer sa quatrième cigarette. Et il essayait de faire des ronds avec sa bouche, vainement.
- Mon pauvre, ça ne sert vraiment à rien ce que tu fais… se répétait-il.
Comme un peu vexé, il se leva, rajusta le col de sa chemise
et entoura son corps de ses bras. Il n’avait personne d’autre à
enlacer. Pas encore. « Bientôt » disaient les autres, ou « soit
patient » conseillaient-ils. Il entra. La douce mélodie d’un piano, les touches pressées avec assurances par des mains agiles, les la si la sol fa rythmaient ses pas, jusqu’à ce qu’il tire sa chaise et s’assied. Une entrée qu’il avait soignée d’élégance, mais que personne n’avait remarquée…
- Tu
ne manges rien, demande t-il.
Pas de réponse.
- Je comprends. En même temps tu n’as même pas
demandé à ce qu’on te serve quelque chose…
Pas de réponse.
De la table 28, Guillaume épiait les visages. Il examinait les moindres faits et gestes. Un peu tout ce qui pouvait le distraire. Près de la cheminée, la braise rouge se reflétait sur les peaux de deux amis, table 15. De longue date à ce qu’il en conclu de leur complicité, leur discussion passionnée, ponctuée de rires qu’aucun silence ne venait interrompre. Derrière lui, table 21, une famille réunie attendait le petit fils pour qu’enfin le grand père
puisse souffler les bougies de sa septième décennie. Puis il admira un homme, celui de la table 24, au fond de
l’habitacle…
- Lui, il est heureux.
Pas de réponse.
- Tu sais comment on reconnaît un homme heureux ?
- …
- Et bien, à ce sourire béat qu’en général les autres hommes détestent regarder, par
jalousie.
La cloche qui reposait sur son assiette semblait recouvrir le plus beau mystère
qu’il n’eut jamais acquis. Et alors que tout le monde s’impatientait d’en savoir le contenu, il sourit encore naïvement. Il souffle un bon coup, et irrésistiblement
soulève la cloche, qui révélait ce qui lui fit verser une larme de joie, celle là
même qu’il chaparda à la réalité.
- Oh putain… lança désespérément Guillaume.
Un cœur chaud, battant plus fort lorsque l’homme s’en approchait. Il l’embrasse. Il le lèche. Lui savait bien qu'il bien qu'il n'existait pas de
plus beau paysage que le corps vibrant ou alangui de qui l'on aime, pas de plus sûr refuge que l'âme secrète et
tendre de qui l'on aime, pas de meilleure nourriture que le coeur de qui l'on aime.
- Oh, le porc, l’enculé. Je le déteste ! Excusez moi monsieur, dit-il en interpellant un serveur.
- Je peux faire quelque chose pour vous ?
- Oui, alors mon amie ne veut rien, elle rechigne un peu sur la nourriture en ce
moment, si vous voyez ce que je veux dire…
Le serveur, contempla avec incohérence son amie, en fronçant les sourcil. Il secoua la tête et détourna son
regard vers le jeune homme, retrouvant un sourire quelque peu ironique…
- Enfin ce n’est pas le problème. Je voudrais la même chose que le type au fond
de la salle, ça a l’air très… Alléchant !
Le serveur éclate de rire, et le jeune homme dans l’incompréhension reste stoïque.
- Mon pauvre gars…
- Oh merde, vous n’en avez plus ? Bon ben,
alors je vais prendre le menu Découverte, je voudrai
le pressé de St jacques au curry, sauce
rouille, le homard rôti en dolce forte et son rouleau de crevettes, et
puis ça là ! Ca a l’air pas mauvais ce truc, le carré de veau en croûte de truffes, pomme de terre farcie à la Moelle et puis pour le dessert le chocolat grand cru avec sa nage de fruits exotique et une boule de glace vanille…
- Mais vous vous croyez où ?
- Pardon ?
- Vous
pensez peut être que je suis serveur ! Vous m’appelez avec votre air supérieur
en claquant des doigts, non vous pensez plutôt que je suis votre chien ! Assis patiemment sur votre chaise sans savoir qu’ici ce n’est pas un restaurant, mais un buffet, et c’est le principe même
de la vie à laquelle vous semblez n’y rien comprendre : pour être servi, levez votre cul !
Alors que l’ « employé », puisqu’il prétendait ne pas être serveur, le désagréable employé, s’en va d’un
pas hâtif en cuisine, Guillaume, hors de lui prend son verre vide et avant de le balancer au travers de la salle crie :
- Et pour un scotch je dois lever mon cul aussi ?
Un silence religieux envahit la salle. Le tendre et réconfortant piano se tue. La froideur s’installe…
- Il est fou, ils sont tous fous… Finalement t’as bien fait de rien demander à bouffer, adressa t-il à son amie, je
vois pas à quoi ça sert de payer un menu découverte à un prix exorbitant si en plus je dois
subir les caprices de ce…
La chaise ne répondait rien à toutes ses plaintes. Elle aurait bien voulu lui dire quelques mots. Elle se
languissait de le narguer aussi, quitte à finir la sauce, à lui dire que l’on a
que ce que l’on mérite. Mais elle préférait regarder son compagnon de table, dont le
visage devenait de plus en plus tendu, les traits tirés, le regard qui se
méfie de tout. Il avait pris dans sa main tremblante le premier couteau. Oui, elle
aurait apprécié lui dire. Mais elle préférait le laisser dans la merde dans laquelle il avait l’habitude de patauger.
- Mais putain, dis quelque chose toi ! Tu
ne penses pas que c’est déjà assez lourd à porter. Cette solitude, cette chienne de vie. Et maintenant
cette honte ! Merci les amis !
Les autres le regardaient avec réprobation. Ils le stigmatisaient, comme ce
dernier dirait dans son jargon. « Il est déviant, doivent-ils se dire, irrespectueux des normes… ».
L’ambiance festive se meurt et les souffles se retiennent jusqu’à se couper les uns après les autres.
Dehors le temps file ses heures éphémères, Le ciel qui s’assombrit un petit peu plus chaque seconde. Sur les carreaux des vitres viennent s’éclater les goûtes de pluie que les nuages trop lourd laissent tomber sur
nos têtes, tout comme la jeune femme dans le coin, table 2, ne parvient plus à
retenir son chagrin en le contemplant, et froisse son si joli visage par une larme
laissant derrière elle une traînée noire. C’était tellement pathétique, c’est vrai, on ne pouvait que pleurer de la critique situation…
En trombe, l’employé refait une entrée fulgurante en poussant la porte d’un
coup de pied violent, une assiette magnifique à la main.
- Voilà, cria t-il de façon exubérante et arrogante. Mossieur a de l’ambition et du goût
de surcroît ! Menu Découverte ! A la bonne
heure, puisque ‘Mossieur’ s’est cru chez Bocuse, voici son assiette de St jacques au
curry, sauce rouille, finement préparée. Le plat
suivant arrive. Peut-être que cela ne vous suffit-il pas ? Vous
voudriez certainement qu’à la fin de votre repas je vienne vous demander « Alors, ça s’est bien passé ? », et dans votre élan d’égocentrisme,
vous répondrez « Oui, c’était
surmontable ! ». Ah, et puis je n’ai pas oublié votre scotch.
Une haine noire dans
les regards s’échangea. L’employé poursuivi :
- Enfin ‘Mossieur’, pourquoi tremblez-vous ? Serait-ce tout ces gens, tous ces regards braqués sur
vous et vos bonnes manières ? La peur d’être
déçu par le homard ? Ou bien, renchérit-il en murmurant discrètement dans son oreille, serait-ce toutes ces questions, tout
ce temps qui vous tuent parfois à coup de
pourquoi ? Mais jeune homme, lâchez donc ce couteau, vous allez finir par tuer quelqu’un… Je vous enlève vos couverts, après tout mangez avec vos doigts, la vie ne se prend pas avec des gants, la vie n’est pas raffinée. La vie est chienne. Puis, le monsieur à la table 24 y est bien allé avec la
langue…
Un temps.
- Vous permettez que j’emprunte votre…
Amie, renchérit-il, que je l’accommode pour m’y asseoir dessus. Je suis sûr qu’elle appréciera beaucoup n’est ce pas ?
- Vous êtes odieux.
- Oui, je suis un porc. Nous sommes tous des
porcs, prononça t-il en hurlant. Vous savez l’erreur fondamentale que l’on trouve chez l’être humain ?
L’œil sombre de l’innocent méprisait cet effroyable discours, et appréhendait déjà la
réponse, sans ne savoir quoi dire d’autre.
- C’est qu’il existe, et qu’il se contente d’exister pour mener son petit bout de chemin que Dieu lui a imposé. Il faut vivre maintenant. Il faut se lever pour manger à sa faim, pour croquer dans La Pomme Rouge, dans le Cœur, dans tous ces plats délicieux, toutes ces saveurs, toutes ces couleurs. Et quand on est
debout, alors là, et seulement là, on saisit son verre, on trinque « Merci l'amour, merci la vie » et on
boit.
Et il boit. Une gorgée à l’Amour, une gorgée à la Vie. Et tous se levèrent. Tous buvèrent une gorgée, une autre. Mais Lui, table
28, au milieu de tous, restait assis.
- Je suis désolé, marmonna t-il.
- Allez debout, la vie, elle n’est jamais désolée.
Au coin de la
rue, jaillissait une lumière aveuglante, au travers d’une fenêtre, l’écho du rire de ces gens qui trinquaient à cette belle, à leur merveilleuse vie. Cette vie pleine de plats délicieux,
pleine de saveurs, pleine de couleurs,
qu’anime tant de gaieté et dont tant de larmes de joie sont chapardées à la réalité. Parce que la vie est belle, disent-ils… Ce soir là, les secrets ont été révélés. Le Mystère est délivré aux yeux de tous. Et cette
nuit, cette nuit pure, cette nuit plus froide que froide avait eu pour comble de retrouver sa chaleur. Un homme mangea un cœur prétendu bien mérité, pensé plutôt bien dérobé. La personne
qui aurait du y goûter, oui, le petit bonhomme assis
là-bas, à la table 28, au visage maussade, il
l’avait tant rêvé. Il rêve toujours plus qu’il ne vit et se perd dans son imagination fictive. Mais il sait
qu’au fond, sa vie est belle, même s’il ne la comprend pas toujours. Il sait qu’il à des amis à qui veillent toujours sur lui, table 15, puis bien d’autres encore… Une famille qu'il aime, qui l’aime et qui l’attend, table 21. Ce sont ses étoiles qui brillent même quand les nuages s’entassent et se bousculent dans le ciel.
Soudain, Il se lève. Il marche tête haute, regard braqué sur l’horizon. Et il est heureux. Vous savez comment ces
gens-là le savaient ? Et bien, c’est ce sourire béat, ça ne trompe pas. Il marche en direction de la table 2, vers cette jeune
femme qui pleure encore, assise, pose
sa main sur son épaule, lui glissant à l’oreille :
- Aujourd’hui est notre dernier jour ordinaire.
Cos' I want, tonight, what I've been waiting for. . .
Il
est de ce temps ce qui n'était point avant.
Depuis peu pourtant, tout a changé. Mon humeur, mon regard. Les vents sont contraires, ma vie contradictoire. Un
jour blanc, un jour noir, mais jamais gris. Oui, je vous regarde, je vous observe, je vous épis. Je scrute tout. Les moindres détails, mes proies. Tout. Les
mots qu'elle peut glisser dans son oreille, je les lis sur ses lèvres. Un regard furtif qu'il lance sur le creux de ses reins, et qui descend un peu plus bas,
une main qu'elle disait innocente qui vient caresser un buste séduisant, je la vois. Et les mots que vous ne dites pas, je les entends déjà... Les silences sont bien plus bavards qu'avant. Et quand une question te démange, quand tu te décides à me la poser, je l'imagine déjà sans en entrevoir la terrifiante réponse... Et quand le
couperet s'abat... Maman aussi s'y était préparée. « Il le garde pour la nuit, ils ne savent pas encore... ». Maman a mal, elle se tort de douleur de le voir se tordre de
douleur, l'entêté ! Quand à lui, il se tait, et il marche jusqu'à en être à bout de souffle, peut être en se demander quel était mon prénom, avant de s'écrouler ...
Tourments inévitables, c'est dans l'air du temps.
Les jolies filles sont moins jolies, la fatigue les fane, même sous leur soigneux maquillage, quel dommage. La voix cassée, qui ne murmure plus les doux mots
d'amour. Les cheveux emmêlés, en désordre, qui retracent des nuits trop noires, que les princes charmants issus des rêves bien plus que de la réalité ne
viennent en apaiser le cours. Le marchand de sable au dessus de nos têtes est inefficace, parce que le soir, l'esprit ne s'endort pas si bien qu'il ne le voudrait. Il ne réfléchit plus au passé, mais plutôt à l'avenir... Il avance dans l'incertitude la plus étouffante. Il fait un pas, deux pas,
réalise un record, avant de s'écrouler. Et qui viendra le relever ? P.E.R.S.O.N.N.E...
La Mal rôde autour, la méfiance s'amplifie.
Les gens deviennent fous, insultent et jurent des mots qu'ils ne sont pas à même de maîtriser. Menaces proliférées, dans leurs yeux insolents, je vois ma
perte écrite... Fais ce que tu voudras, je m'abandonne à toi. Dans le trouble où je suis, je ne puis rien pour moi. Plus rien pour moi. Chaque
nuit, je me réveille dans le rôle de la voyante, je tourne les cartes une par une, et quand ce n'est pas un loup qui sévit, c'est la cruelle sorcière qui cuisine dans son chaudron les pires souffrances à infliger. Je sais. Je vois, je prévois. Pourtant, je n'avais pas prévu la première fois, la toute première fois où, un triste mardi matin de
mars, je n'ai pas entendu mon réveil. Les villageois ont peut être, par crainte voté mon nom, pour que jamais je ne me réveille plus... Saura t-on un jour qui cherche réellement à nous manipuler,
quel fourbe regard tente de nous piéger ? Il n'y a qu'un moyen d'y échapper. Ne vous fiez à P.E.R.S.O.N.N.E...
. . . But I found, tonight, what I'd been warned about.
[>]
Chers lecteurs, chères lectrices,
Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...
Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...
Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.
Bonne Visite.
GuePeu.
A second chance
To see every first.
First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.
See it from
The beginning.
First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.
My story
Is on lifetime.
I'm through with standing
in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom
I can play baseball in and a
king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour
bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need
a credit card that's got no limit and a big black jet
with a bedroom in it to join the
mile high club at thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with
the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers
writing all my songs, lip sync em every
night so I don't get'em wrong
I'm gonna trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
'Cause we all just wanna be big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen
cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause
we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie
stars. Every good gold diggers gonna wind up there, every Playboy
bunny with her bleach blond hair. And we'll
hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .