* Calendrier .

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

* Playlist .



AaRON
Adele
Anais
Aerosmith
A Fine Frenzy
Air
Amy McDonald
Amy Winehouse
Avril Lavigne
Babyshambles
BB Brunes
Benabar
Bloc Party
Bon Jovie
Boyce Avenue
Brandi Carlile
Bryn Christopher
Cat Power
Charlotte Gainsbourg
Chris Daughtry
Cocoon
Coldplay
Counting Crows
Damien Rice
Dido
Duffy
Eagle Eyed Cherry
Evanescence
Fall out boy
Franz Ferdinand
Gary jules
Gavin Degraw
Gnarls Barkley
Good Charlotte
James Blunt
James Morrison
Janis Joplin
Jason Mraz
Jeff Buckley

Jet
Justin Nozuka
Kate Nash
Katy Perry
KT Tunstall
Lenny Kravitz
Lifehouse
Lilly Allen
Linkin Park
Maroon 5
Mat Kearney
Matthieu Chedid
MGMT
Michael Jackson
MINF
Muse
My Chemical Romance
Natasha Bedingfield
Nickelback
No Doubt
One Republic
Oasis
Panic! At the Disco
Paulo Nutini
Placebo
Plain White T's
Queen
Radiohead
Ray Lamontagne
Razorlight
Red Hot chili Peppers
REM
Renan Luce
Saez
Sara Bareilles
Sarah Maclachlan
Simple Plan
Snow Patrol
Superbus
Take That
Texas
The Beatles
The Calling
The Cardigans

The Corrs

The Cranberries
The Do
The Fray
The Killers

The Kooks
The Police
The Rescues
The Rolling Stones
The Ting Tings
The Verve

Thirteen Senses
Thomas Dutronc
Tryo
U2
Vanilla Sky
Yellowcard
Weezer
       Dimanche.
        Je déteste les dimanches. Parce que c’est la veille de lundi, et que lundi, faut y retourner, ou parce que les dimanches, on les passe souvent devant la télévision à regarder « Walker Texas Ranger », ou autres films top budget du même genre… Nous sommes le dimanche 7 janvier 2007, et ce dimanche là, je ne le déteste pas. Je le méprise. Eh oui, demain c’est la rentrée 2007, celle qui succède à tous les meilleurs moments de l’année 2006 passés, à savoir, Noël, mon anniversaire, le réveillon… tout le reste. J’ai défait mon beau sapin de Noël il y’a peu de temps, chose qui me fout particulièrement le blues, bien sûr parce que il n’y a pas l’euphorie et l’excitation qui figurait sur mon visage en le faisant, un mois plus tôt. J’ai également tout nettoyé mon garage, après la fête du réveillon que j’avais organisé. Evidemment il s’agit du même cas de figure… Et en attendant le prochain Noël, ou mon seizième anniversaire, que va-t-il se produire ? Va-t-il y avoir de la joie ? Des larmes ? Du sang ?

           J’ai pris quelques petites résolutions pour cette nouvelle année. Petites, mais importantes. Je compte anéantir ma « flémardise », en la compensant par un peu de sport, pourquoi pas de la natation ? Je n’ai plus l’intention de rester seul bien longtemps non plus, et pour cela il me faudrait peut-être bien devenir un zeste plus social, plus coopératif… Plus élégant que je ne le suis déjà, et peut-être bien plus « grande gueule » parce que comme le dit si bien Florence Foresti dans son scketch, les gens aiment que l’on parle fooooooooooooort, qu’on soit exubéraaaaaaaaaaaaaaaaant !!!!!!!!!
      Bien sûr, des promesses, toujours des belles promesses. Mais jamais personne ne les tient et je n’échappe pas à cette règle… Faute de volonté, certainement puisque chez moi cela n’existe pas ! Et comment l’acquérir ? Voilà donc les grandes questions qui demandent des réponses ainsi que des faveurs qui souhaitent être exaucées en 2007…
A noter que, en janvier 2006, j’avais prit la résolution de ne plus stresser, et Pernelle s’en souvient n’est-ce pas ? Cette année je n’y vois plus le besoin, c’est mathématiquement impossible !!!
J’y sens déjà assez mal barré. Mais ce pessimisme s’explique surement parce que nous somme dimanche, la veille de lundi, la veille de la rentrée !!! Et pluvieux en plus de ça… Il va falloir reprendre toutes les bonnes habitudes mises de coté pendant les vacances. Retrouver le sérieux, et avoir le courage de travailler deux heures le soir, après sept, voire huit heures de cours au lycée la journée… Et cette semaine, il n’y aura plus d’ateliers pour la semaine internationale malheureusement.

          Demain sera le jour des retrouvailles chaleureuses… Revoir ceux qui nous ont manqué, et à qui l’on a manqué, puis ceux que l’on a manqué, mais qui ne nous ont pas manqué du tout… Souhaiter la bonne année, bonne santé et les meilleurs vœux à tout le monde… Mais il le faut bien vous comprenez, c’est le début de la sociabilité ! Eh oui ! Le lundi est La journée la plus chargée de mon emploi du temps. Jour composé intégralement de matières scientifiques, les cernes que j’ai ces matins là se dessinent de plus en plus au fil des heures… Et demain, les professeurs seront peut-être solidaire et nous laisseront finir notre nuit… Certainement pas ! Vous voyez  Mme L******r ou Mr R****d nous lâcher la grappe juste une minute ? JAMAIS ! Les vacances de Noël ne sont pas forcément celles où l’on se repose le plus. Loin de là. Souvent, lorsque l’on retourne étudier en janvier, notre impression fait que les obstacles à éviter sont plus lourds, plus intenses. De la même manière, cette situation est semblable à lacorde d’une passerelle qui s’use face au poids du temps. Et combien de planches de la passerelle vont céder ? La corde va-t-elle craquer ? Vais-je tomber ? Non, ou alors c’est peut-être l’arbre auquel était attachée la corde qui va basculer, emportant vers le Néant tout ce qu’il supportait…
            Mais les vacances ne sont pas totalement finies, et je vais passer ces dernières heures paisibles à écouter des chansons de Céline Dion, regarder « prison break », puisque il n’y a que ça pour me détendre. J’aurais bien fait une galette des rois maison, mais il me manque une pate feuilleté ! Tant pis, on fera sans… Ma mère et moi allons faire des crêpes à la place ! Ce soir, je vais prendre un bain, y rester jusqu’à la fin des temps - si seulement je le pouvais ! – et noyer ma nostalgie et ma tristesse dans l’eau bouillante que contient la baignoire, avant de préparer mes habits… Et d’ailleurs je vais mettre le pull « Teddy Smith » que j’ai eu pour mon anniversaire ! Puis manger, si mon estomac le veut bien… Et enfin, dormir, ou essayer de dormir…

 

Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Mercredi 7 mars 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Quand arrive l'hiver, tueur de pauvres gens...

    Tombée de la pluie, tombée de la nuit, avant que ne se lève le vent du Nord. On ne peut plus s'asseoir, tous les bancs sont mouillés. Tous les bancs sont mouillés, tous les bois sont rouillés. Nuées accourues des côtes de la Manche, m’apporte froideur, ennuis et désespoir.
Dans les forêts humides, les toiles d'araignées ploient sous les gouttes d'eau. Des spectacles agricoles, le paysage noyé de pluies torrentielles, enfouit sous d’épaisseur de neige. Ce blanc de pureté et de liberté n’a pas encore débarqué. Aujourd’hui un soleil fichu et pâle gît au loin sur le flanc, reflète ses rayons sur les branches des peupliers, frappe mon manteau, un soleil blanc éblouissant jaunes genêts d'automne, quoique timide parfois… Que le vent malmène ! Tous ces rameaux ont perdu leurs feuilles vertes, les sous-bois ne sont plus qu'un fumier de feuilles mortes. Qu'un bon vent réconfortant les emporte par ribambelles sur la surface des étangs. C'est la saison, la rouille envahit les masses, elle ronge les fils télégraphiques des longues routes où nul ne passe. L’euphorie s’en est allé au vent du Nord. Voici venir les pluies d'une patience d'ange, voici venir le froid rabaissant l’humanité de sa cruauté. Seule la neige tarde encore à nous ensevelir de bonheur. Au vent du nord les promenades infinies sous les marronniers  ensoleillés. C'est la toux dans l’internat du lycée, c'est la tisane dans les foyers, le froid si froid attriste le quartier et accentue toute la misère des habitats, emplissant les conversations. Et lainages, pharmacies, couvertures, lampes, thés et écharpes sont mon seul réconfort…

Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Miroir De L'Ame Pécheresse", M. De Navarre (1531)
Lundi 2 avril 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander

Il convient que la guerre est le pire fléau du monde. Inconciliable amour, il reste un tout autre fléau. A suivre du regard ces reflets et ces rides à la surface des eaux, à recevoir sur l’épaule ces pétales de magnolias, je suis seul dans mon dilemne, face à tous, face à toi. Alors j’étudie. Je regarde. Et tiédis par les rayons du soleil, attendris pas un vin clairet, je ne trouve dans le visage face à moi aucun signe qui justifie la haine, aucun trait qui n’appelle l’Amour humain, et rien non plus d’incompatible dans son langage, dans sa façon de se gratter le nez ou de manger. Et il est vraiment comble de paix, de désir de paix. Et nous nous croisons en nous serrant la main, nous retournons et échange un léger sourire. Au lendemain de la guerre nous sommes encore là. Les peuples autour des brefs entretiens se taisent et s’écartent, mais ce n’est pas qu’ils attendent de nous une victoire sur l’inéluctable. Ils nous ont donné plein pouvoirs. Non, ils retiennent, rattrapent le temps et mettent en garde du danger. Mais moi je m’isole, pour que nous goûtions mieux, au dessus de la catastrophe et de la fatalité, notre fraternité d’ennemis. Goûtez-là. Goûtons-là ! C’est un plat de riches. Savourons-là ! Mais c’est tout. Le privilège des grands, c’est de voir les catastrophes du haut d’une terrasse.

C’est un duo après l’orchestre. C’est le duo des récitants qui sonne faux, puis qui s’adoucit peu à peu. Parce que nous avons été créés sensés, justes et courtois, je m’en vais vous en parler, un peu après la guerre. Comme nous nous parlerons longtemps après, je l’espère, en anciens combattants. Je pardonne. C’est toujours cela. Peut-être d’ailleurs ai-je tort. Si l’un de nous doit un jour tuer l’autre et arracher pour reconnaître sa victime la visière de son casque, il vaudrait peut être mieux qu’il ne lui donne pas un visage de frère… Mais l’univers le sais, nous nous sommes battu. Mais quand le destin, il y’a des années nous a surélevé, a ouvert le même avenir d’invention, quand il a fait de chacun un poids précieux et différent pour peser le plaisir, la conscience, l’amour et jusqu’à la nature, il nous a donné à chacun un royaume opposé de volumes, de sons et de nuances, l’univers sait bien qu’il n’entend pas préparer des chemins de couleurs et d’épanouissement, de festivals et de consonances agréables, plutôt une folie humaine… Que nous allons, je l’espère réparer ensemble, avant que le sablier de notre vie n’ait versé son denier grain de sable. J’en conviens. Nous étions soldats en terre adverses, en cette terre de feu sans issue de secours, qui trouvère un terrain d’entente dans ce désespoir. C’est le destin.

 

Je suis descendu de ma terrasse… J’attends ton premier pas.

Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Mardi 3 avril 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Et si c'était comme je le décidais?
Si tout pouvait se passer comme je l'espère,
comme ça ou mieux, certainement mieu encore...

Vendredi 8 juin 2007


Je me souviens du 4 septembre 2006. Je voyais défiler dans la salle 105B tous ces inconnus, puis quelques rares visages familiers. Chaque année suit le même scénario. Un temps d'adaptation s'impose, puis on crée certaines affinités. A chaque matin s'additionnent encore trois bises. Ou une main à serrer. Et comme lorsque j'étais en 3ème, en 4ème, en 6ème ou en CP, en ce dernier jour d'année scolaire, l'au revoir n'est pas facile. « Au revoir » est le mot le plus triste à prononcer, celui que l'on se dit chaque soir en quittant le lycée, en se déconnectant d'msn, sans s'apercevoir véritablement de sa valeur. A 11h59, et pour les dix minutes qui suivirent cet instant, monsieur Buisson embrassa, remercia, remercia encore et encore. En disant au revoir à chacun des membres de sa classe principale de 2ndeE, on pouvait distinguer la lueur dans ses yeux qui en disait plus qu'il ne pensait. Et c'est un pincement au coeur pour tout le monde. On pouvait apercevoir certains élèves s'éclipser rapidement pour ne pas qu'on les remarque en train de pleurer de joie ou de chagrin, d'autres cependant qui ont su affronter l'au revoir jusqu'à 12h08. Ils ne se sont pas retenus de verser une larme d'affection pour autant, et on voit alors que ceux qui ont la carapace dure parviennent toutefois à se révéler comme des  êtres humains vulnérables, avec des émotions. Et moi qui ai du mal à contenir mon rire indiscret, il en est de même pour le signal des larmes. Oui, l'ère 2006-2007 ferme ses portes. Et c'est une ère de plus qui se range du côté du souvenir, et classe tous ces visages que l'on n'oubliera jamais.

Et la roue tourne, c'est indéniable, inéluctable. Et je pars à 15h27 avec ce goût amer, à force de me dire que j'aurais du faire ou ne pas faire cela, j'aurais pu dire cela pour donner une meilleure impression de moi-même. Il y'en a certains, la plupart en fait dont je garde un excellent souvenir, d'autres à qui le dernier regard jeté aura aussi été le premier... Et d'autres dont mon objectif tout au long de cette année était de me rapprocher, en vain. Et c'est ici, le plus difficile à accepter. Du haut des quelques marches du lycée, je regarde ceux là, ces braves gens qui ne m'auront pas montré le revers de la médaille, s'éloigner pour ne devenir qu'un minuscule point à l'horizon... J'ai partagé une dernière fois leur regard. Celui de Pauline, qui me suppliait de la prendre dans ses bras. Celui de Ludovic, celui là même qu'il me lançait en se foutant de ma gueule à Venise, après m'avoir tendu son verre de vodka au Jumanji, celui de satisfaction semblable au moment ou il versa un verre d'eau sur ma cette le même jour. Aussi le regard de Titouan. Celui qui, du haut d'un mètre 85 de connerie et de folie, semblait être la seule faille, le seule indice de timidité et de vulnérabilité. Oui, ces yeux dont le profond marron de l'iris était le chemin qui menait à la seule source de tendresse et de délicatesse de celui-ci. Et au milieu de cette foule surexcitée qui brutalement bouscule, je le remarque une dernière fois, bagage en main, fixant l'enceinte du lycée sur lequel le reflet des rayons du soleil lui faisaient froncer les sourcils et plisser les paupières. Il se frotte alors le nez, puis renifle pour enfin lâcher de son regard, son impénétrable regard l'édifice. Adieu braves gens, rendez-vous dans une autre vie.



Mais on ne peut  jamais savoir,
car la vie, voyez-vous,
ce n'est jamais si bon,
ni si mauvais qu'on le croit...


Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "L'Education Sentimentale", G. Flaubert (1869)
Vendredi 6 avril 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
     Pourquoi n'entend-on jamais parler de l'imbécile malheureux?

     Pourquoi dit-on que les mûrs ont des oreilles alors que c'est aux portes qu'on écoute?

     Pourquoi croyons-nous à ce que nous croyons savoir?
     Pourquoi faut-il que nous ayons assez de mémoire pour retenir jusqu'aux moindres particularités de ce qui nous est arrivé et que nous n'en ayons pas assez pour nous souvenir combien de fois nous avons conté à une même personne?



     Pourquoi les gens
naissent-ils?
Pourquoi
meurent-ils?
Et pourquoi cherchent-ils dans l'intervalle à porter le plus souvent possible une
montre à quartz numérique?

     Un au-delà? Pourquoi pas?
Pourquoi les morts ne vivraient pas?
Les vivants meurent bien...

     Pourquoi voulez-vous que j'esquive la question quand la question ne se pose pas?

     -Finalement quand on est riche, ca ne s'arrête jamais?
     -Rassurez-vous, c'est pareil quand on est pauvre!


Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Miroir De L'Ame Pécheresse", M. De Navarre (1531)
Dimanche 6 mai 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander

C’est à lire jusqu’au bout,
Et c’est très très très ingénieux.
Un morceau de bravoure…
Ce lui qui a écrit ça est un champion !
 
...                                                     ...
                                   ...                                                                                          ...
              ...                                             ...                                   ...
                                ...                                            ...
                                                   ...

                                                                  ...

A l’UMP, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que

Nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y’a quelque chose de certain pour nous :
L’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c’est une grande stupidité de croire que
Les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l’ombre d’un doute que
La justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y’a encore des gens stupides qui s’imaginent que

L’on puisse continuer à gouverner

Avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
Soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d’influences

Nous ne permettrons d’aucune façon que

Nos enfants meurent de faim

Nous accomplirons nos desseins même si

Les réserves économiques se vident complètement
Nous exercerons le pouvoir jusqu’à ce que
Vous aurez compris qu’à partir de maintenant
Nous sommes avec Nicolas Sarkozy, l’homme de la « rupture tranquille ».

                                            ...          ...
    ...                                                                                                               ...
                    ...                               ...                                 ...
                                    ...                                    ...                               ...
                      ...                                        ...
                                                                                    ...
               ...
Lire maintenant de bas en haut…
En commençant par la dernière ligne
Et en remontant jusqu’au début
C’est… Surprenant !!!

La Gazette
Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "La Gazette", Guillaume Perret (2008)
Samedi 12 mai 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander

. Edito *


.
Créé le
20 Octobre 2006.
.
63 Articles.
.
258 Commentaires.
.
Mis à Jour le
11 Janvier
.

             Chers lecteurs, chères lectrices,


          Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...

          Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...

           Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.


Bonne Visite.

GuePeu.


. L'artiste *


A second chance
To see every first.

First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.

See it from
The beginning.

First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.

My story
Is on lifetime.


 

. Rockstar *

    I'm through with standing in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom I can play baseball in and a king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need a credit card that's got no limit and a big black jet with a bedroom in it to join the mile high club at  thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers writing all my songs, lip sync em every night so I don't get'em wrong
    I'm gonna
trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
    'Cause we all just wanna be
big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie stars. Every good gold diggers  gonna wind up there, every Playboy bunny with her bleach  blond hair. And we'll hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .

    Hey, Hey
I wanna be a

R.O.C.K.S.T.A.R
[>]
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus