... AND iT GOES.
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Découverte...
Paris. A ce qu'on raconte, c'est toujours comme ça la vie dans la capitale. On se promène d'un pas hâtif, d'un pas admiratif. Les avenues sont multiples, toutes différentes, toutes un peu les même, mais quoi qu'il en soit, toutes plus belles les unes que les autres. Les habitants, encore aujourd'hui restent ébahis par tant de beauté. Chaque matin, lorsque le soleil se lève et atteint le pointe de la Tour Eiffel, les rues s'emplissent et s'animent, les vitrines des commerces s'illuminent. Et ce n'était pas TATI, bien que Monoprix fut très représenté, mais
plutôt Dior, Louis Vuitton.
J'appréciais admirer avec tant d'attention l'univers qui m'entourait. A travers les vitres d'un car très inconfortable, je voyais un reflet passionné de
mon visage. Le samedi soir de ce fameux 3 mai 2008, il se mirait dans la Seine, que le bateau mouche sur lequel je me trouvais tourmentait de remous. La nuit s'abattait sur la cité, les lampadaires s'alignaient entre les monuments, le long des quais jusqu'à la Tour Eiffel imposant sa splendeur que le monde entier
vénérait. Les commentaires audio que l'on pouvait entendre, guère très recherchés, étaient parfois faux, je cite :
« A droite, vous pouvez apercevoir l'Assemblée Nationale. On the left, we can see the « Sorbonne » University. Ah non pardon,
c'est pas ça. »
Néanmoins, les monuments y étaient. La rosace de treize mètres de diamètre de la cathédrale Notre Dame, qui regroupait 32000 bouts de verres nous
surplombait, les gargouilles menaçaient. J'appris où l'on mettais chaque année à jour le dictionnaire français, mais je ne me souviens déjà plus. La Concorde qui guette
la place, l'Arc de Triomphe qui, immobile se voyait illuminer des fars mouvants par millier sur les
Champs Elysées. Et bordant les quais, les amoureux se bécotent sur les
bancs publics, sous un pond, saluant les bateau qui voguent, et profitant à la fois de la virtuosité de Paris, de la
chaleur des bras qui enlacent tendrement et d'un baiser plus pure qu'une nuit d'été. Je les envie.
« Nous allons maintenant passer sous le pont le plus romantique de Paris », dit la voix. « Lorsque nous le franchirons, fermez les yeux, faites un
vœu ».
J'ouvre les yeux. Je me laissais bercer au vacarme de l'eau, un frisson que l'air frai en caressant ma peau, provoquait. Oui, c'est toujours comme ça dans Paris. On l'admire pour ce curieux parfum de bonheur qu'elle transmet, cette faculté
constante de marier l'ancien et le moderne. Mais Paris, si mon esprit s'en souvient, mes pieds vous diront combien ils ont souffert.
Tout compte fait, c'est plutôt mon coccyx qui en prend un coup ! Pour ce genre de voyage les compagnies devraient
franchement investir dans de bons cars ! C'est scandaleux.
« Mais tu arrêtes de te plaindre ! ».
C'est vrai, il n'y avait vraiment pas de quoi se plaindre. Nous sommes les lauréats du concours
de la résistance et de la déportation, les anciens résistants déportés nous remercient sans cesse de maintenir ce qu'ils
nomment le « devoir de mémoire », et de surcroît, nous sommes en route pour Disneyland. Ce n'était pas comme un retour en arrière. C'était un
retour en arrière. Je me revois 10 ans plus tôt, imprégné de passion pour la créativité de ces films d'animation. C'est une conte de fée qui
instinctivement, me dessine ce sourire émerveillé jusqu'aux oreilles. L'allée principale était jonchée de magasins parmi lesquels
nous achèterons des oreilles de Mickey pour Mr Buisson, qu'il mettra en cours, deux jours plus tard. Déjà, tout se bousculait. Les marmots couraient dans tous les sens, si bien que les parents devaient les prendre de force
par la main. Certains se mettaient à pleurer. Un caprice n'est-il pas incompréhensible lorsqu'on se trouve dans Disneyland ? De tout âge, de 7 à 77 ans, aujourd'hui il n'y avait plus de distinction. Tous avaient cette lueur
dans l'œil, le château jusque là imaginé, qui se miroitait dans l'iris.
« Putain, même les chiottes sont féeriques », lançai-je.
Le soleil, après avoir atteint le zénith, se pencha à vive allure dans le ciel, nous accablant de sa chaleur dans les longues files d'attentes qui nous menèrent
lentement, mais sûrement à « Pirate des Caraïbes », « Indiana Jones », qui me fit profiter de
mon tout premier looping, « Space Mountain », dont on me parlait souvent. Maintenant, je pourrai
prendre part aux conversations quand cette attraction en sera le sujet, mais aussi « Star tour », une simulation très réaliste qui nous
offrit un voyage dans l'espace, « La train de la mine » sur lequel j'ai pu filmer le parcours, après une attente de 75 minutes, 75 interminables minutes, après avoir mangé dans un restaurant très convivial, au berceau d'un concert country, un travers de porc et des potatoes à tomber par
terre ! « Cottonwood Creek Cowboy Cookout Barbecue » portait-il comme enseigne, et pour slogan « Come One, Come
All ». Nous consacrâmes le reste de notre après midi à Walt Disney Studio. A longer Hollywood Boulevard, on en aurait presque oublié que l'on était dans Paris. Les instants qui suivirent furent certainement les plus intenses de ma vie, les plus spectaculaires. « Rock'n Roller Coaster », avec Aerosmith à fond dans les oreilles, et collé au
siège, un compte à rebour, 3... 2... 1 ! Qui nous éjecte en nous envoyant une lumière si
éblouissante que l'on n'aurait cru voir le bout du tunnel... What about the Hollywood Tower Hotel ? Le must du must !
« Mettez-vous sur le tapis. Vite, mettez-vous sur le tapis ! », dit un employé maquillé.
« Mais c'est quoi se bordel, on va quand même pas nous lancer debout, comme ça. On va tomber ! ». Non, ce n'est qu'une mise
en condition, un écran qui s'allume, et révèle un historique de l'hôtel hanté. Nous fûmes placés dans l'ascenseur quelques secondes
plus tard.
« Je vous demanderai, mesdames et messieurs, de bien vouloir enlever vos lunettes, chapeaux ou autre, et de garder votre pique nique à l'intérieur... Ah, j'oubliais, si
vous avez besoin de quelque chose, c'est trop tard... ». Premier étage. Un rideau
s'ouvre, laissant apparaître notre reflet. Un reflet bien terrifiant, puisqu'il ne s'agissait pas de nous, mais de nos fantômes. Deuxième
étage. Un couloir désert, et un bourdonnement dans les oreilles. Dans la pénombre, des spectres se distinguent, et dans ces conditions bien confuses, les esprits se brouillent. Troisième ét... Non, il n'y eut pas de troisième étage. L'ascenseur
chute dangereusement, si vite que mes fesses se décollaient presque du siège, et remonte au sommet, d'où le trou dans le mur permet d'admirer l'ensemble de Disneyland, permet de
contempler un autre monde. Et Paris au loin. Paris matin, jusqu'au soir. Paris boulot, Paris dodo, Paris métro, Paris et
ses diverses facettes, et sa tendre volupté.
Quelques répliques
mythiques . . .
« Vous l'avez fait le truc des
motos ? »
« Non c'est quoi ? »
« C'est un espèce de tournage, ça dure 45 minutes, elles l'ont fait une fois cette aprem'. Euh, non
2. »
« Non !!! 5 ! »
« Vous avez vu le Bidonville avant d'arriver ? »
« Ouais, ça m'a trop choqué ! Comme à Mexico ! »
« Sérieux, vous êtes allés au Mexique !!! »
« Moi tout ce que j'espère, c'est qu'il n'y aura jamais de 3ème Seconde Guerre Mondiale ! »
Chers lecteurs, chères lectrices,
Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...
Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...
Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.
Bonne Visite.
GuePeu.
A second chance
To see every first.
First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.
See it from
The beginning.
First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.
My story
Is on lifetime.
I'm through with standing
in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom
I can play baseball in and a
king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour
bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need
a credit card that's got no limit and a big black jet
with a bedroom in it to join the
mile high club at thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with
the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers
writing all my songs, lip sync em every
night so I don't get'em wrong
I'm gonna trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
'Cause we all just wanna be big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen
cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause
we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie
stars. Every good gold diggers gonna wind up there, every Playboy
bunny with her bleach blond hair. And we'll
hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .