... AND iT GOES.
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FAMILY CHANGES RELATIONSHIP CHANGES HOPE CHANGES
DREAM CHANGES LOVE CHANGES LIFE CHANGES EVERYTHING CHANGES
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Non, vous ne rêvez pas. Après un long silence - et oui, les vacances ne me laissent
même pas une minute de répit pour souffler - voilà
enfin l'article consacré à cette Mythique
1ère ES ! J'accorde une pensée toute particulière à Mademoiselle Rachel, qui chaque soir
passait en ces lieux pour y lire cet article, jusqu'à aujourd'hui, où elle pourra le
savourer avec délice ! Imaginez le plaisir...
Ce dossier officiel et exclusif,
saura faire pardonner le retard accumulé, en tout cas je l'espère.
Oui, une année s'est à nouveau
terminée, non avec regret, cela va de soit,
mais beaucoup de nostalgie. L'année de seconde
avait été brillante, et les ex-2nde E s'en souviennent encore, elle avait su lier des élèves, par ce que les jeunes de nos jours appellent vulgairement des « délires » ou « trips », par beaucoup de rires afin d'en faire un groupe soudé. De braves gens qui se promettent de se revoir,
mais qui ne se reverront pas. Pas comme avant, du
moins. Voilà ce qui permet d'énoncer la
réplique, et pardonnez-moi de ce manque
d'originalité, Les années se suivent mais ne se
ressemblent pas. Un peu moins de trois mois plus tard - c'était un 4 septembre - on commença à reprendre place dans la salle B105, dont le « propriétaire » n'était autre que ce cher Mr B******. Cette fois ci, ce n'était plus au deuxième rang, mais au tout dernier rang de la salle que
j'avais migré. J'avais pu retrouver alors avec grand plaisir les quelques rares, mais
précieuse personnes dont la connaissance avait été renforcée, dont l'amitié avait été tissée l'année précédente,
Ninon et Constance, puis Victor. De
là-bas, entre les sourires complices d'un
professeur toujours d'aussi bonne compagnie, je pus
dévisager les autres membres de cette nouvelle
classe, la 1ère Economique et Sociale. Alors voilà, c'est un début. Banal, et
peu être même décevant. Mais qu'à cela ne
tienne...
C'était un 10 juin. 310 jours après le 4 septembre. L'aube des derniers jours, que le
soleil, enfin venaient éclairer. Adrien pouvait enfin sentir l'été, Margot pouvait enfin profiter de la chaleur.
Il est impossible de tout
noter. Impossible de tout filmer, de
tout photographier. Mais rien ne s'oublie. Il était impossible d'imaginer à quel point
nous nous rapprocherions, de fil en aiguille, pour à chaque regard, à chaque bisou considérer le
magnétisme qui nous attire les uns les
autres, l'amitié qui nous unit. Oui, Mme C******. Nous avons, en ayant bien sagement assisté à vos cours et répondu a toutes vos questions, bien retenu les leçons. Et s'il est une définition que chacun aie pu retenir, c'est bien la
cohésion sociale. La 1ère ES, c'est une sous
culture à elle-même, vous savez.
Non, vous ne savez pas, mais imaginez juste un peu. A nous seuls appartiennent ces
moments si variés. Et cela mène en effet à des luttes de classes - classe au sens premier -
quand on dit des L que leur apprentissage réside
dans les jeux de cartes et les heures d'étude, ou
quand on entend les S s'esclaffer de leur
supériorité. D'accord, mais nous on s'en
fou, parce que dans la hiérarchie
sociale du lycée, on est genre... Supérieur
supérieur !
Sans plus attendre, nous allons
procéder à la cérémonie de clôture de l'année
2007-2008, et entamer la remise officielle des césars. . .
Dit, c'est dit !
1ère ES Bonjour!
En cours de français, Victoria accompagne Maïna à l'infirmerie, ne se sentant pas bien. Quelques minutes plus tard, Victoria revient frapper à la porte...
Mme C****** : Oui entrez [Un temps]. Ah, mais elle
y est restée ?
Moi-même : Oui, Maïna nous a quittés.
Ophélie : Qui a choisi Illusions Perdues de Balzac ?
Moi-même : Moi... Mais vu comme il est gros, et comme c'est écrit petit, je le lirai peut être
pas.
Ophélie : Ouais, c'est pour ça j'ai pris Un amour de
Swann, il est plus court.
Adrien : Mais ca sert vraiment à rien de lire ça...
Ophélie : Ouais mais si ça tombe à l'oral, voilà quoi.
Emilie : Ouais ben, moi je prendrai Du côté de chez
Swann comme ça au moins...
Y'A QU'A, FAUT QU'ON...
Mme P********** : Ah oui, comment on dirait « voilà, j'ai fini » en
italien ?
Quentin : Basta e Beneee !
Lors d'un des derniers cours de maths, Rachel et moi décidons de faire un petit bac avec Quentin et Maximilien.
Quentin : J
Rachel : Ok, c'est parti, prénom en J... Euh Julien.
Moi-même : Ville en J ?!
Rachel : Euh, ben... Marque Jibourne !
Moi-même : C'est où ça ?
Rachel : Je sais pas, on dira que c'est à côté de Lyon !
A demain 1ère ES !
« C'est l'histoire d'un bonhomme sans main, il est sur une planète avec plein de moustiques, il découvre une grotte avec 2 entrées et derrière 2 toboggans ». (Quentin) Allez y, dessinez cette interprétation, et vous verrez...
« Y'a quand même un minimum de relation humaines à avoir quoi... » (Mme P**********).
Lors Du dernier cours de maths, le portable de Rachel se met à sonner...
Rachel : Putain, y'a mon portable qui vibre... [Un temps, puis vers Anaïs] Euh, Anaïs, tu es en train de m'appeler...
Anaïs : Ah ça m'étonnerait... [Un temps]
Moi-même : Euh, Anaïs, pourquoi tu m'appelles ?
Anaïs : Mais je vous appelle pas !!!
Adrien : Anaïs, pourquoi tu m'as fait sonner ?
Anaïs [En cherchant dans son sac] : Mais c'est pas moi, j'ai plus mon portable !
=O
« Oh mon dieu, la prof de maths a des knaki ball à la place des doigts ! » (Adrien)
Nicolas : Ouais, moi je travaille à la roda cop à Andancette et jtouche
4000€ en deux semaines.
Emilie : C'est vachement bizarre, parce que moi j'y travaille et je touche le SMIC en un mois, alors à
moins que tu sois PDG...
BTP Vacances!
VIVE LE ROMAN !
A vous de choisir la meilleure...
.Meilleure Photographie.
Les nominés sont :
Adrien.
Ninon.
Constance.
Le gagnant est... Ninon !
Ces deux dernières années, je les ai écoulées à tes côtés. Deux années durant lesquelles on a beaucoup ris. Je n'énumèrerai pas toutes les répliques cultes que tu as précédemment dites, j'en ai déjà fait l'éloge par les éclats de rire il y'a un an. Entre nous, cette année fut bien différente, mais différente ne veut pas dire moins agréable. Et si en dehors des cours, nous passions moins de temps ensemble, tu es la personne qui me sauve souvent de ces leçons si interminables, ennuyeuses et rébarbatives. Même à l'opposé l'un de l'autre, les clins d'œil s'échangent et se faufilent entre les autres élèves. Et je n'oublierai pas ce bras qui s'accroche au mien pour m'encourager à réagir lorsque la sonnerie retentit, et qui serrait encore plus fort le vendredi soir, pour aller - quelque peu en retard - en anglais renforcé. Il était drôle, et si pathétique d'entendre les langues de vipères proliférer des rumeurs sur nous deux, mais tu n'es pas moins pour moi quelqu'un que j'apprécie énormément. Tu ne resteras jamais très loin de moi, dans les rangées de tables, pour notre troisième année ensemble, et ta place en maths est déjà réservée.
.Meilleur Espoir Féminin.
Les nominés sont :
Anaïs.
Laetitia.
Emmanuelle.
La gagnante est... Emmanuelle !
« Guillaume, ca te dis on se fait une bouffe ? », « Guillaume, tu veux pas m'accompagner dehors ? », « Guillaume, ça te dis que je te fasse une dread ? ». Le matin, à l'arrêt juste devant le lycée, la toute première chose que vous pouvez remarquer, c'est ce sourire innocent que vous pouvez lire sur son visage, parmi tous les autres. Le soir, la toute dernière chose que vous apercevez, alors que vous êtes blasés d'une journée pourries qui en annoncent d'autres pires encore, c'est ce même sourire tendre. Il vous accompagne toute la journée, et arrive parfois à être contagieux. Non méchant, mais contagieux, ne vous en méfiez point. C'est pour ça, je me suis rendu compte à quel point avoir une Emmanuelle autour de soit était important ! Parce que, vous savez, Emmanuelle a aussi tout un stock d'objets très originaux dans son sac : un décapsuleur, des citron (on ne sait jamais, si à une occasion on va à l'Opéra de Lyon en car...), des cours parce que néanmoins ça sert bien, un rat... Un moment avec toi, et le monde autour s'efface. Du moins pour un certain temps.
Les nominés sont...
Maximilien
Quentin
Le gagnant est... Il y'a un ‘e' dans son prénom... Il y'a un ‘i', même trois...
Maximilien !
Une concurrence monopolistique rude sur le marché de la 1ère ES, chacun propose des intentions différentes, et m'appâte tour à tour, les nominés sont...
Rachel.
Ophélie.
Emilie.
La grande gagnante est...
Rachel !
L'histoire entre Rachel et Guillaume remonte à bien avant. Malheureusement, il est plus appréciable de se consacrer à cette année, car avant, on pouvait y voir une liaison dangereuse. J'écris ces lignes avec un sourire au coin des lèvres, de constater combien la vie est généreuse d'avoir changé le cours des choses. J'adore tous les instants volés au passés, cette complicité chapardée à une ancienne réalité erronée. J'admire la subtilité de nos dialogues et de nos accords, nos rires qui s'enchaînent. Et si improbables pouvaient-ils paraître auparavant, je vis des moments merveilleux au lycée au dessus de ton épaule, et bien plus encore en dehors... Je me souviens que l'année précédente, les premiers mots que tu m'aies adressés s'essayaient à m'expliquer comment fumer, et non crapoter. C'est du joli ça ! Mais l'ironie du sors fit que, un peu après la rentrée 2007, je te rendis ces quelques mots, une cigarette à la bouche. L'amitié c'est comme une cigarette, ça vous monte jusqu'à la tête, ça flambe comme une allumette...
.Révélation Masculine.
Un marché d'oligopole de qualité ! Les nominés sont...
Adrien.
Quentin.
Et l'Homme de cette première ES est...
Quentin !
Je t'avais remarqué le tout premier jour. Seul à une table, ne connaissant personne. « Je me rappelle, au début de l'année, je t'aimais pas parce que l'année dernière tu avais acheté les mêmes converses que moi ! » m'avait-il dit quelques mois plus tard. Quand je réfléchis à tous ces cours de français passés à tes côtés, quand je compte toutes les fois où tu m'as tendu ton épaule pour que j'y prenne appui, puis également toutes les blagues pas drôles que tu dis, et auxquelles Rachel répond « Euh, j'ai pas compris ! » ou « Euh, je vois pas le rapport ! » en me regardant, avant de rigoler, je me dis que finalement nos converses auront servis à nous rapprocher. Mais j'avoue que les tiennent sont collector, avec les gravures de la 1ère ES inscrites dessus. « Alalah, il est fou ce Quentin », et tellement précieux... Tu es un véritable Candide qui ne perd jamais son optimisme et tu me le rappelles souvent. Mais à la différence du personnage de Voltaire, tu ne cultives pas seulement ton jardin, tu aides les autres à cultiver le leur. Et en plus de tout cela, tu sais bien faire la lessive et la cuisine! Merci.
Décerné à...
Aurélien ! Adrien !!!
Si je dois parler de cette année, je dois parler aussi des treize précédentes. Pourtant, je ne le ferai pas. Pas tout de suite, du moins. J'en aurai des pages à écrire, des lignes à accumuler toutes la folie de nos moments vécus non jamais très loin l'un de l'autre. Et parmi ces pages, quelques unes seraient consacrées à la 1ère ES. Notre histoire se conte depuis toujours finalement. Elle est semée de parfum très divers, savoureux pour la plupart mais parfois regrettables. Elle ne s'achèvera jamais vraiment, je pense. Heureux je suis de constater une chose surprenante : cette année, nous n'avons qu'une bonne odeur d'entente, mais si quelques fois, la senteur provenait de fleur de peau... Après les trois années précédentes ayant été séparés, on s'est construit deux chemins parallèles, duquel chacun peu veiller sur l'autre, modérer sa progression et si besoin est, le relever. Chaque instant s'accorde s'harmonise avec un air mélodieux, au piano.
Je remercie toutes ces personnes,
j'embrasse celles qui n'ont pas été récompensées, elles occupent une place tout aussi importante dans mon coeur.
Je pense à tous les autres sans qui cette classe ne serait plus vraiment la même. Une grande année, nous avons vécu.
Mais ce n'est qu'une introduction à celle qui arrive. L'année prochaine, on dira « Bonjour Terminale ES »,
on prendra les mêmes élèves, quelques professeurs, on en regrettera d'autres, on gardera certaines places, on ne recommencera
pas tout pour faire du mieux, on s'appuiera sur l'année d'avant pour bâtir du tellement mieux encore. C'est une promesse
que je suis prêt à garder et à accomplir.
Quentin : L'important c'est que l'an prochain on vive la meilleure année.
Guillaume : Ouais. Et l'année d'après aussi ! Et l'année encore après! Et le plus important dans tout ca, c'est qu'on
vive ces années Ensemble. Ensemble, c'est tout.
Quentin : Putain, tu viens de trouver la phrase de conclusion de ton article !
Merci pour tout.
Je grandis grâce à vous.
La Gazette
Chers lecteurs, chères lectrices,
Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...
Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...
Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.
Bonne Visite.
GuePeu.
A second chance
To see every first.
First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.
See it from
The beginning.
First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.
My story
Is on lifetime.
I'm through with standing
in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom
I can play baseball in and a
king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour
bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need
a credit card that's got no limit and a big black jet
with a bedroom in it to join the
mile high club at thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with
the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers
writing all my songs, lip sync em every
night so I don't get'em wrong
I'm gonna trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
'Cause we all just wanna be big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen
cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause
we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie
stars. Every good gold diggers gonna wind up there, every Playboy
bunny with her bleach blond hair. And we'll
hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .