... AND iT GOES.
JOB CHANGES POWER CHANGES
FAMILY CHANGES RELATIONSHIP CHANGES HOPE CHANGES
DREAM CHANGES LOVE CHANGES LIFE CHANGES EVERYTHING CHANGES
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« Le bonheur... Quel sera-t-il, mon bonheur ? Quel homme heureux deviendra-t-il, le petit Guillaume ? Quelles pauvretés faudra-t-il qu'il fasse lui aussi, jour par jour, pour arracher avec ses dents son petit lambeau de bonheur ? Dites, à qui devra-t-il mentir, à qui sourire, à qui se vendre ? Qui devra-t-il laisser mourir en détournant le regard ? Je veux savoir comment je m'y prendrai, moi aussi, pour être heureux. Tout de suite, puisque c'est tout de suite qu'il faut choisir. Vous dites que c'est si beau la vie. Je veux savoir comment je m'y prendrai pour vivre. [...] Vous me dégoutez tous avec votre bonheur ! Avec votre vie qu'il faut aimer coûte que coûte. On dirait des chiens qui lèchent tout ce qu'ils trouvent. Et cette petite chance pour tous les jours, si on n'est pas trop exigeant. Moi, je veux tout, tout de suite - et que ce soit entier - ou alors je refuse ! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d'un petit morceau si j'ai été sage. Je veux être sûr de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petit - ou mourir. Nous sommes de ceux qui posent les questions jusqu'au bout. Jusqu'à ce qu'il ne reste vraiment plus la petite chance d'espoir vivante, la plus petite chance d'espoir à étrangler. Nous sommes de ceux qui lui sautent dessus quand ils le rencontrent, votre espoir, votre cher espoir, votre sale espoir ! »
... Et fermer les yeux pour ne plus voir vos pauvres têtes de candidats au bonheur. C'est vous qui êtes laids, vous avez tous quelque chose de laid au coin de l'œil ou de la bouche.
Chers lecteurs, chères lectrices,
Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...
Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...
Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.
Bonne Visite.
GuePeu.
A second chance
To see every first.
First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.
See it from
The beginning.
First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.
My story
Is on lifetime.
I'm through with standing
in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom
I can play baseball in and a
king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour
bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need
a credit card that's got no limit and a big black jet
with a bedroom in it to join the
mile high club at thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with
the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers
writing all my songs, lip sync em every
night so I don't get'em wrong
I'm gonna trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
'Cause we all just wanna be big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen
cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause
we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie
stars. Every good gold diggers gonna wind up there, every Playboy
bunny with her bleach blond hair. And we'll
hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .