... AND iT GOES.
JOB CHANGES POWER CHANGES
FAMILY CHANGES RELATIONSHIP CHANGES HOPE CHANGES
DREAM CHANGES LOVE CHANGES LIFE CHANGES EVERYTHING CHANGES
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There Won't Be Trumpets...
Le jour n'était pas encore levé quand la lumière du garage vint brusquement éclaircir cette pénombre des petits
matins. Il ouvrit tout d'abord un œil. Puis l'autre. Il distingua papa qui s'apprêtait à charger son camion. D'un bond il se leva ! Il savait que dans peu de temps, on lui servirait le
petit déjeuné - bon ou non, ce n'est l'important - avant quoi il retournerait se blottir sur sa couverture... Un peu plus tard, c'est maman qui troublera son sommeil. Si elle crut une minute
qu'il se lèverait rien que par politesse, elle rêvait ! Il ne le ferait pas non plus pour moi, ce gros tas ! Il aurait voulu détruire l'express de papa quand celle-ci démarra, car il détestait l'odeur de l'essence. Et il était seul à présent, maître des lieux. Il exécrait ce type là, celui qui portait l'uniforme et venait gratter chaque
jour la grosse boîte devant le portail. Mais qu'est-ce qu'il nous veut ? C'était la seule menace dont il
voulait nous préserver. Il se promenait de temps à autres, se roulait par terre avant de se secouer. Il courait, à l'affut d'un os enterré, d'une balle
ou d'autre chose, prêt à s'amuser comme il le fait depuis tout petit. Quand il pète, il me regarde ! Et comme il
sait que ce n'est pas moi, il regarde son derrière. Il devinait tout le temps quand je me foutais de sa gueule,
alors il me donnait des coups de museau ! Il aboyait souvent après la tondeuse, il n'avait pas vraiment confiance en cet engin.
Il a ce regarde négligé, comme s'il se foutait de tout. Ce reflet de tristesse dans l'iris ne disparaissait jamais. Pourtant tout était tellement simple. Il n'y avait pas toute cette merde que subissent ou s'imposent les autres êtres, ceux qui marchent sur deux pattes. Parce qu'eux ont un esprit tellement développé qu'il les tire vers le ciel. Et pourtant ils sont toujours au plus bas, face contre terre, et parfois même six pieds en dessous. Leur regard était presque plus pessimiste que le sien.
Lui ne se souciait pas des gens, du temps qui passe, de savoir ce qu'il
deviendra et pourquoi ci. Pourquoi ça. Néanmoins pour nous autres, le temps prend plaisir à se
moquer de nous. Même pour les plus forts d'entre nous, il s'amuse à nous jouer des tours. Il ralentit, fait du sur-place, jusqu'à s'arrêter brusquement, nous laissant figés, impuissant, incapables de prendre une direction ou une autre... Le temps file. Le temps n'attend personne. Le temps guérie toutes les blessures. Nous, nous voulons toujours plus de
temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, pour compter ton temps à toi, mon Ortax. Du temps pour lâcher prise. Encore un petit peu de temps à côté de toi.
Du temps...
Chers lecteurs, chères lectrices,
Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...
Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...
Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.
Bonne Visite.
GuePeu.
A second chance
To see every first.
First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.
See it from
The beginning.
First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.
My story
Is on lifetime.
I'm through with standing
in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom
I can play baseball in and a
king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour
bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need
a credit card that's got no limit and a big black jet
with a bedroom in it to join the
mile high club at thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with
the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers
writing all my songs, lip sync em every
night so I don't get'em wrong
I'm gonna trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
'Cause we all just wanna be big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen
cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause
we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie
stars. Every good gold diggers gonna wind up there, every Playboy
bunny with her bleach blond hair. And we'll
hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .