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___De l'Amitié.



          Dans la vie, il arrive un moment où l'on devient officiellement adulte. Tout à coup on est assez grand pour voter, acheter de l'alcool sans être contraint de montrer sa carte d'identité à la caisse d'un magasin. On peut être seul au volant d'une voiture, sans que l'un de nos parents ne nous indiquent quelle direction prendre, en nous limitant toujours à 80 km/h sur les départementales et 110km/h sur les grands axes autoroutiers. Tout à coup, nous pouvons accélérer jusqu'à 220km/h, sans nous demander pourquoi se limiter si la voiture est fabriquée ainsi. Mais on attend de nous que nous soyons sérieux, que nous devenions raisonnable, conforme à la norme dominante, que nous incarnions enfin cette grande personne qu'on a formé, et que nous assumions d'avoir fait des excès de vitesse. On veut très vite devenir adulte, mener la vie des grands, comme papa et maman. C'est le souhait de l'enfant que nous étions tous, qui croyait que la soupe lui permettrait de grandir plus vite, celui-là même qui était fier de gagner un centimètre et de le répéter aux autres.

          Pourtant, dès que l'on aborde les troubles rives adolescentes, l'approche de cet âge ne fait que confirmer les craintes et les incertitudes. Et on se fait à l'idée que le rêve de devenir adulte se réalise peu à peu, mais se détériore. Le temps qui fuie la jeunesse plus vite qu'il nous parait se conjugue à des coups douloureux, et à certaines merveilles de ce monde. Le premier baiser. La première fois que je leur ai avoué. Le premier 20/20. La première déception. Le premier sourire. Le premier cœur arraché. Le premier saut dans le vide. Mais le temps ne me laisse pas le temps de tout noter. Je voudrai tout noter, et même si c'est déjà trop, ce n'est pas assez. J'ai des anecdotes, des potins croustillants, des secrets qui se cachent sous des considérations, des avis. J'ai des moments à témoigner, mon désarroi à vous confier. C'est vrai que je n'en dis jamais assez, mais plutôt que je parle trop de moi. Pourtant, il y'a quelque chose en moi, un feu hardant sur lequel je ne me suis pas particulièrement penché encore. J'écris des petits détails qui n'interpellent peut être guère le passage de certains, mais ce qui va suivre, c'est tout ce qui compte. C'est ma première réussite, ma plus belle fierté sans laquelle cette étincelle de vie et d'espoir de vivre n'existerait plus. Le premier regard. La première fois que je les ai rencontrés. La première fois que j'ai compris qu'avec eux, je peux tout, et je veux pouvoir tout. Je peux grandir, et même vieillir, sans jamais vraiment devenir un adulte.

          Cette histoire, ce n'est pas la mienne. C'est la notre. Ce récit, ce n'est pas grand-chose, mais c'est un devoir. Comme une reconnaissance, un remerciement.



          Maman, quand je suis allé à l'école pour mon premier jour, a eu un pincement au cœur. Déjà, je m'éloignais. Trop vite je grandissais. Papa, avec cet esprit taquin et parfois un peu lourd qui le caractérise et une certaine indiscrétion, voulait connaître avant tout le prénom de sa belle-fille. Et je ne disais pas mot, par pudeur. Mamie, quelques semaines plus tard me demandait comment s'appelaient mes copains. Et j'énumérais des dizaines de prénoms. Nous commençons tous un jour, au milieu d'un bac à sable à bâtir de petits riens, ou dans une salle de classe, fondant une deuxième famille, autour de déguisements ridiculement drôles, comme ce pantalon que Clémence avait enfilé sur sa tête pour allonger ses cheveux. C'était la mère. Adrien le bébé à quatre pates, quand il n'inversait pas son rôle avec celui d'un autre pour aller embrasser « végétaline girl ». Manon incarnait le père, avec son image de garçon manqué qui lui sciait si mal, et sa petite barrette rouge qui plaquait ses cheveux. Moi j'étais le grand frère. Et je nous reverrai ainsi quelques années plus tard, lorsqu'en cours d'économie, Mme Célette nous définit la socialisation secondaire. Et c'est un moment qui se répète souvent quand la mélancolie inonde des soirs trop noirs. Il s'accompagne des parties de foot, des cartes Pokémon arnaquées, des billes volées. La primaire était faite de bêtises et d'enfantillages mémorables, de sorties scolaires, lors d'une expédition à vélo autour de l'Ardèche ou sur les pistes de ski d'Albiez le Vieux. Mais le plus délicieux dans tout ça, c'était déjà la cruauté que nous avions desservie autour de nous. Elle alimentait la moquerie, la folie et le plaisir de rire. Me protéger d'un viol par voie buccale en plantant mon crayon dans la joue de Chloé (traumatisée, la jeune fille quittera l'école sans jamais refaire surface...), tremper la brosse à dent de Sarah dans les chiottes, profiter des Playmobils qu'Amélie nous distribuait par un élan de générosité, ridiculiser ce mongol de Jonathan Martin Borges, agacer les femmes de ménage, lancer du sable sur les petits, dire à Colline Perrier de sauter dans une flaque boueuse, souiller le mariage de Gaëlle et Lancelot Dulac, plaindre le pauvre Pierre victime d'un malaise dû à l'haleine de la maîtresse, et supporter d'autre part celle de Parilla, l'informaticien. Contempler la collection de crottes de nez d'Aurélien, séchée sous le bureau, et le voir les déguster le lendemain matin, supporter la famille De la Morlière, écouter Jessica et Coline dans les toilettes des filles, je cite : « ça chatouille », « c'est tout doux ». Mais le plus cruel fut la soumission de Dam'chrRrh par Adrien dit « El señor », qui tenta de le tuer sur les rails, sans penser que quelques années plus tard, la rancune serait infinie...



          Les années qui suivirent la petite enfance ont été marquées par une grande instabilité. C'était une fracture qui annonçait un nouveau départ. Il ne se passait pas une journée sans un vent de changement. C'est peut être cette immaturité qui cherche un chemin à se frayer au milieu d'une forêt dont l'ombre se noircit au fur et à mesure que je m'y engouffre. Mais ce chemin se construisait en marchant. Et malgré les embuches, peut importait de tomber. On se relèverait. On grandirait un peu plus. Il n'y avait rien de semblable à ce que j'avais connu dans l'élémentaire. Les gens autour n'étaient plus les mêmes, et il fallait se forger un nouvel entourage, le cimenter jour après jour, pour qu'il ne s'effrite pas. C'est un chantier dont les fondations oscillent entre des sourires et l'amorcements de nouvelles bombes. On s'y retrouvait, on s'y perdait. On se révoltait, on se soumettait. La guerre encore, on s'y faisait. Mais pourvu qu'on reste ensemble, qu'on ne se quitte jamais. Je les aimais comme ils étaient. Et tant pis si l'on était parfois le mariage du ciel et de l'ombre. C'était une belle histoire. Une trouble, mais belle histoire. Adrien, héritage du passé. Charlotte, avant de s'effacer. Elif : verrues, bottines et tourments. Amandine, simple et fidèle. Laura, sensible et touchante. Julie avant l'orage. Maëlle qui pétillait. Ophélie, froide et pourtant... Rémi pour Ophélie. Carole, un espoir à venir. Laurie, une amie qui vous veut du bien. Julien et Yoann, ici et là. Victor et de bons moments. Gaëlle, entre hier et aujourd'hui. Louise, ou petit œil pensif. Pernelle, ou petite pomme verte. Pauline et milles couleurs. D'autres encore. Ensemble, on allait « en ville ». On s'émancipait. On achetait de la Desperado. On parlait de cul. On emmerdait Ludivine et on détestait Stéphane. On faisait des batailles de radis dans la cantine. On crachait les noyaux des mirabelles. On s'habillait ricain. On critiquait les gamins. Mais gamins, on ne faisait pas les mariols. On cherchait l'amour. Les roulages de pelles étaient moyens... On essorait son cours plein de bave lorsqu'on avait Mr Collioud. On se tenait à carreau avec Mme Blanc. Mr Delest était trop bien. Mr Rousset racontait ses triathlons. On s'en foutait. On détestait la principale adjointe, et le dirlo était alcoolique. On n'avait pas le droit de marcher sur la pelouse. Trop tard. C'était la prison ! On mangeait plein de bonbons qu'Amandine nous offrait. Les fins d'année se noyaient sous la mousse à raser. On avait des bonnes notes sans trop bosser. 6ème A. 5ème F, 4ème C, 3ème A. La 5ème est inoubliable par son ambiance, et ses parties de rugby mytiques. Mais la 3ème affinait une conclusion optimiste aux années collège.

          On riait. On voulait rester là, sans grandir. Et pourtant...



          ... On s'était dit rendez-vous dans dix ans, même jour, même heure, mêmes pommes. On verra quand on aura 20 ans, quand on sera sur la place du collège. Alors combien seront là ? 4, 3, 2, 1... 0 ?

« Ceux qui sont endormis ou habitent des lieux séparés ne sont pas des amis en acte, mais sont cependant dans une disposition de nature à exercer leur activité d'amis. Car les distances ne détruisent pas l'amitié absolument, mais empêchent son exercice. Si cependant l'absence se prolonge, elle semble bien entraîner l'oubli de l'amitié elle-même », (Ethique à Nicomaque, Aristote).

          Ainsi, un long silence mis fin à de nombreuses amitiés. Il est vrai que nous voulions rester les meilleurs amis du monde, nous avions pensé rester fidèles, être présent. Mais c'était sans prendre en compte les distances qui nous sépareraient, sans imaginer même que celles-ci pourraient être l'ennemi le plus redoutable de l'amitié. Malgré tout, certaines amitiés résistent au temps et aux distances. Elles ne s'exercent plus dans la vie de tous les jours, mais elles se rallument toujours lorsque nous nous rencontrons à nouveau. Je pense à ces petits moments, plutôt banals mais durant lesquels nous évoquons les souvenirs, lorsque nous faisons marche arrière jusqu'à l'école publique de Sarras. Les amis d'enfances sont tellement précieux, vous ne trouvez pas ? Ils ne périssent jamais. On était ce quatuor. Manon, Clémence, Adrien et moi. On le restera. C'est le berceau de l'Amitié. On ne se recroise jamais un bref instant, on se rencontre à nouveau, et on apprend à connaître la personne que nous n'avions pas revu depuis un temps plus ou moins long. Et que serait le bal de St Romain d'Ay sans cela ? Ce galaxy, le 31 octobre 2008. Les vacances au Cap d'Agde, et un an plus tard, le séjour à Heugas ? Le bal à Satillieu et tant d'autres soirées ? On se connaît. On se reconnaît. Et il n'y a rien de plus beau.



          Le lycée - ce lycée - a été sujet, non plus aux querelles immatures que j'esquivais désormais lorsqu'elles se dressaient devant moi, mais aux caprices d'un garçon qui court après lui-même, qui se cherche dans ces couloirs lugubres, un ami, son meilleur ennemi. Je me perds dans les bâtiments, je ne me retrouve pas au milieu de tous ces inconnus. Je ne distingue plus ma silhouette parmi tous ces corps, la forme de mon visage s'efface. La couleur de mes yeux, je ne la sais plus. La trace de mon sourire, je l'ai oublié. Qui je suis, ce que je fais ici, et pourquoi je ne parviens pas à m'apprivoiser, à me comprendre. Pourquoi je n'ai plus confiance en moi-même, et pourquoi je me mens ?

          Je grandis.

          Alors c'est ainsi, grandir. Une fatalité à laquelle on ne peut jamais fuir. Et puisque c'est cela, grandir, alors je ne veux plus grandir. Je vois ce garçon céder sa place à un homme. Je passe du temps devant le miroir, je perce mes boutons. Je donne à mes cheveux le sens que je veux les voir prendre pour qu'ils donnent du relief à mon visage. Je regarde ce corps en espérant qu'un jour il prenne plus de proportions, et j'enfile ce pantalon, ce tee-shirt plutôt qu'un autre. Je prends mon sac, et je file. Je m'en vais me chercher dans ce lycée pourri.

          Il me faudra plus de deux nouvelles années pour savoir - à peu près - ce que je veux, connaître la personne que je suis vraiment, pour me retrouver. C'est leur regard qui m'a convenablement indiqué le chemin à prendre. Une seconde E pleine de personnes géniales après un début d'année un peu chaotique. J'en avais beaucoup parlé de cette grande année. Force est de constater qu'aujourd'hui, il n'en reste qu'une pellicule de poussière qui s'étale sur les autres souvenirs vétustes. Néanmoins, je languis déjà le sourire béat que j'esquisserai quand plus tard, je parlerai de ces gens là, des parties de cartes en cours de physique, des désertions des cours de physiques, ce prof de physique, des questionnettes, de ma nouvelle petite bande. Morgane, Pauline, Ninon, Cacou, Kevin, Constance, Chloé, des Romains et de tous les autres.

          Le choix de la branche Economique et sociale m'a ensuite porté dans une classe ou le bonheur, l'unité, la « cohésion sociale » et la gloire balayait tout ce qui peut nuire à une ascension qui durera près de deux ans. Monsieur Buisson dit souvent qu'il ne faut pas dénoncer ses camarades lorsqu'ils nous piquent nos stylos, écrivent sur nos cours, nous racontent leur week-end. Néanmoins, je vais désobéir, en dénonçant ces quelques personnes qui sont ce flambeau qui nous fait tant briller, 1ère ES - Terminale ES. Adrien, toujours là, mais pour le moment il doit être en train de faire son DM pour hier. Emilie se bat pour sa dignité (mais heureusement que besta la soutient dans les moments difficiles). Quentin et Ophélie, en vertu de leur générosité la plus totale qu'ils ont témoignée en se consacrant 7 mois durant à nous concocter un voyage magnifique à Paris, bénéficient de toute mon admiration, ceux sont eux les meilleurs délégués du monde. Rachel « fume toujours sa clope dehors », et a un stylo 10 couleur ! Anaïs n'a toujours pas arrêté de fumer. Laetitia prend tout le temps un café à la cafétéria. Ninon et Constance me piquent tout le temps mes crayons de couleur en géographie... Manu est toujours la dernière à sortir des cours. Maximilien tarotte ou coinche, en secouant la tête pour que ses cheveux volent au vent (comme un chien ! Oui c'est ça !). Charlène fait des trucs bizarres avec ses yeux. Alexandre s'est cassé la gueule dans le métro (mais vous n'étiez pas censé voir ça !). Justine éternue de façon très étrange. Vanessa's gonna cryYYyYyY FooOOoOoR YouuuuUUuuUuuUu. Guillaume Perret fait un karaoké avec Maria Carey ! Aurélie, la famille André, ceux que je ne cite pas mais que je ne néglige pas, ainsi que François, Jimmy, Carole, Margot... Ah oui, j'oubliais. Damien aimerait cependant ajouter une nuance...

          Et de cette histoire - notre histoire - se propagera un éternel écho.



          Par certains aspects, on devient adulte. On prend la vie plus au sérieux, on fait la part des choses. On bosse pour s'assurer un avenir aisé. On tombe. On se relève, on fonce dans le tas et on ravale ses larmes, car on a passé l'âge de pleurer. Mais la plupart du temps, on a les mêmes problèmes que ceux qu'on avait à douze ans. Certains fonderont une famille, se marieront, auront beaucoup d'enfants et divorceront. D'autre choisiront un petit bonheur individuel, et convivial quand le reste privilégiera le parcours professionnel. Mais on a beau grandir, devenir des adultes, on sera toujours celui qui ne marche pas sans ses compagnons de route. Le solitaire perdra son souffle, quitte à le rendre. Alors ensemble nous marcherons, en prenant notre temps s'il ne nous bouscule pas trop, et si les distances ne nous divisent pas. Nous sommes sur la route, mes amis. Cette route dont on ne voudrait pas voir le bout est ce qui nous porte et nous fait toujours rester jeunes. On dit bien vrai qu'il n'y a pas d'amitié plus belle qu'une amitié condamnée, alors ne perdons plus une minute. Soyons jeune. Jeune et con.



Merci pour tout ce que vous m'apportez.

Je vous aime.


Sincèrement, Guillaume. 


Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "L'Education Sentimentale", G. Flaubert (1869)
Mercredi 29 novembre 2006

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Commentaires

Encore un article très beau !!


mais c'est pas pour ça que je te laisse un com!!


c'est plutôt pcq avec adrien et rémi on est d'accord : il faut que tu change le fond !! on y voit rien, on est tjrs obligé de surligner: c'est trop chiant !!!lol


alors réfléchi ! si tu veux je peux t'en refaire un, ou met quelque chose de plus simple !!^^


bises jtm fort !!

Commentaire n°1 posté par pernoul le 30/11/2006 à 20h38

au fait c'est la photo de la secte !!!


rejooooiiiiignez nous !! la secte des pommés du lycée vous accueille tt les jours de 8h a 17h !!lol


bises !!!


jtm !!!!

Commentaire n°2 posté par pernoul le 12/12/2006 à 21h16

jespère ke ton rèv se réalisra tu lmérite
mm si en écrivan C lign c 1 de mé rèv ke tu brise


lorske tu sera jespèr pr toi comédien tu poura regarD o 1er ran
J sré tjs pr taplodir é tadmiré joué la comédi, comte sur moi je sré o RDV le jou ou tu sra sur scène


bone chance a toi tu a tt pr réussir

Commentaire n°3 posté par chloé le 25/06/2007 à 10h43
Changement d'article.
Commentaire n°4 posté par Moi-même le 21/12/2008 à 12h59
Si tu repasses pas la un soir (autour de 00h59 ^^), tu comprendras que ce petit message t'est adressé.

J'ai été assez surpris de lire ce commentaire, et très touché. C'est vrai qu'aujourd'hui les choses ont beaucoup changé et on ne se voit presque plus, mais je n'oublie rien. Je n'oublie pas combien tu as compté pour moi. Et malgré tout c'est assez triste de constater que tout cela est bien loin. Mais je te retourne tous les compliments que tu m'as dis, tu mérites tout autant d'être heureuse, même si je ne doute pas que tu l'es déjà, amoureusement et scolairement parlant ^^.

Je regrète un peu de devoir effacer ce petit mot car c'est surement le plus beau qu'on m'a écrit, mais je m'en souviendrai =).
Je t'embrasse.
Commentaire n°5 posté par Moi-même le 21/12/2008 à 13h07
Mouais ouais ouais.. Joli joli article. Je sais pas quoi dire c'est vrai ttes c chose, mais aussi triste. Pck sans vous jme deamande serieusement si je serai heureux et c bien ca qui me fait peur pck quand on sera loin les uns des autres qui sait ce qui va reelement se passer :s. Fin bon ne parlons pas de malheure c Noel ( bien que cette annee jen ai plus que marre de ce bonheur a 2bals lol ) Voila et sachez pour ceux qui m'aurais pris pour un tortionaire je ne regrette rien de mon enfance bien au contraire.( Au plaisir Damchrr hihi ) Joyeuses fetes a tout le monde   |-(  Bisoux mon Besthouneth ^^
Commentaire n°6 posté par Adrien le 22/12/2008 à 20h56
comma ta pa changer c enorme
Commentaire n°7 posté par alison le 23/12/2008 à 21h44
Je t'ai deja parler de toi de ton écriture alors je te remercirais pour c que t as dis sur moi et bestah, j vai te dire quelque chose que tu sais dejaje t'aime tout simplement mon petit Guepeu oui petit parce que t'as meme pas encre 17ans =p^^  Pus ben vivement le 31 qu'o passe encore une soirée tous ensemble ( TOI MOI ET BESTA , Non et tous les autres rooo LOL)
Commentaire n°8 posté par EB le 25/12/2008 à 21h31
Que dire de plus que ce qui a déjà était dit ... Je t'avais promis 10 commentaires mais je crois ke je ne tiendrais pas ma parole a pars si je mettais un mot par commentaires ... lol
En tout cas j'ai appris a plus connaitre ta vie d'avant le lycée c'est déjà ca !
Juste que ca fait du bien de voir son nom dans un de tes merveilleux article ou je comprend la moitié ! lol
Gros bisous et je pens a la rentrée !
jtm
Commentaire n°9 posté par Cacou le 01/01/2009 à 19h30

. Edito *


.
Créé le
20 Octobre 2006.
.
63 Articles.
.
258 Commentaires.
.
Mis à Jour le
11 Janvier
.

             Chers lecteurs, chères lectrices,


          Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...

          Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...

           Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.


Bonne Visite.

GuePeu.


. L'artiste *


A second chance
To see every first.

First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.

See it from
The beginning.

First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.

My story
Is on lifetime.


 

. Rockstar *

    I'm through with standing in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom I can play baseball in and a king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need a credit card that's got no limit and a big black jet with a bedroom in it to join the mile high club at  thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers writing all my songs, lip sync em every night so I don't get'em wrong
    I'm gonna
trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
    'Cause we all just wanna be
big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie stars. Every good gold diggers  gonna wind up there, every Playboy bunny with her bleach  blond hair. And we'll hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .

    Hey, Hey
I wanna be a

R.O.C.K.S.T.A.R
[>]
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