* Calendrier .

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

* Playlist .



AaRON
Adele
Anais
Aerosmith
A Fine Frenzy
Air
Amy McDonald
Amy Winehouse
Avril Lavigne
Babyshambles
BB Brunes
Benabar
Bloc Party
Bon Jovie
Boyce Avenue
Brandi Carlile
Bryn Christopher
Cat Power
Charlotte Gainsbourg
Chris Daughtry
Cocoon
Coldplay
Counting Crows
Damien Rice
Dido
Duffy
Eagle Eyed Cherry
Evanescence
Fall out boy
Franz Ferdinand
Gary jules
Gavin Degraw
Gnarls Barkley
Good Charlotte
James Blunt
James Morrison
Janis Joplin
Jason Mraz
Jeff Buckley

Jet
Justin Nozuka
Kate Nash
Katy Perry
KT Tunstall
Lenny Kravitz
Lifehouse
Lilly Allen
Linkin Park
Maroon 5
Mat Kearney
Matthieu Chedid
MGMT
Michael Jackson
MINF
Muse
My Chemical Romance
Natasha Bedingfield
Nickelback
No Doubt
One Republic
Oasis
Panic! At the Disco
Paulo Nutini
Placebo
Plain White T's
Queen
Radiohead
Ray Lamontagne
Razorlight
Red Hot chili Peppers
REM
Renan Luce
Saez
Sara Bareilles
Sarah Maclachlan
Simple Plan
Snow Patrol
Superbus
Take That
Texas
The Beatles
The Calling
The Cardigans

The Corrs

The Cranberries
The Do
The Fray
The Killers

The Kooks
The Police
The Rescues
The Rolling Stones
The Ting Tings
The Verve

Thirteen Senses
Thomas Dutronc
Tryo
U2
Vanilla Sky
Yellowcard
Weezer

"Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)

 

 

U n  j o u r ,  o n  m ' a  d i t  q u e  j ' é t a i s  égoïste . . .
Un autre, on m'a dit que j'étais a v a r
e ...
Je suis t r i s t
e , et je la berce contre moi, l'absence de toi . . .
J e  s u i s  laid q u a n d  o n  m e  r e g a r d e  .  .  .
Mais devant mon miroir je m'imagine comme étant b e a u   .   .   .
Je suis un  h y p o c r i t e , et menteur quand je dis cela . . .
e   s  u  i  s   u  n   rigolo   ...
Je suis un c o p i e u r . . .
Si je suis un t r a î t r e , je m'en excuse  .  .  .
J e  s u i s  mégalo ,  p a r f o i s   .   .   .
J   e    s   u   i   s    vaniteux    .    .    .
J    e     s    u    i    s     l    a     mode    .    .    .
Mais je sais rester m o d e s t e  .   .   .
J e  s u i s  grossier ,  v e u i l l e z  m ' ee x c u s e r .  .  .
Je suis un m a n i a c o d é p r e s s i f . . .
Je suis un m a c h o , m e n t e u r toujours ...
D e  t
e m p s  e n  t e m p s ,  j e  s u i s  u n  lâche . . .
J'aurais voulu êtr
e un  a r t i s t e  pour pouvoir crier qui je suis  .  .  .
M  a  i  s   j 
e   n  e   s  u  i  s   q  u  '  u  n   artiste raté  .   .   .
J
e suis un a n g o i s s é , vous le savez  .    .    .
J    
e       s     u     i     s       u     n       poltron      .   .   .

Ah oui et aussi un p o c h t r o n .

J  '   E      T      A      i      S        H      E      U      R      E      U      X ...


Je suis ce que je suis.

J'espère que cela vous convient.



Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Dimanche 19 novembre 2006 7 19 11 2006 20:46

Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
       Dimanche.
        Je déteste les dimanches. Parce que c’est la veille de lundi, et que lundi, faut y retourner, ou parce que les dimanches, on les passe souvent devant la télévision à regarder « Walker Texas Ranger », ou autres films top budget du même genre… Nous sommes le dimanche 7 janvier 2007, et ce dimanche là, je ne le déteste pas. Je le méprise. Eh oui, demain c’est la rentrée 2007, celle qui succède à tous les meilleurs moments de l’année 2006 passés, à savoir, Noël, mon anniversaire, le réveillon… tout le reste. J’ai défait mon beau sapin de Noël il y’a peu de temps, chose qui me fout particulièrement le blues, bien sûr parce que il n’y a pas l’euphorie et l’excitation qui figurait sur mon visage en le faisant, un mois plus tôt. J’ai également tout nettoyé mon garage, après la fête du réveillon que j’avais organisé. Evidemment il s’agit du même cas de figure… Et en attendant le prochain Noël, ou mon seizième anniversaire, que va-t-il se produire ? Va-t-il y avoir de la joie ? Des larmes ? Du sang ?

           J’ai pris quelques petites résolutions pour cette nouvelle année. Petites, mais importantes. Je compte anéantir ma « flémardise », en la compensant par un peu de sport, pourquoi pas de la natation ? Je n’ai plus l’intention de rester seul bien longtemps non plus, et pour cela il me faudrait peut-être bien devenir un zeste plus social, plus coopératif… Plus élégant que je ne le suis déjà, et peut-être bien plus « grande gueule » parce que comme le dit si bien Florence Foresti dans son scketch, les gens aiment que l’on parle fooooooooooooort, qu’on soit exubéraaaaaaaaaaaaaaaaant !!!!!!!!!
      Bien sûr, des promesses, toujours des belles promesses. Mais jamais personne ne les tient et je n’échappe pas à cette règle… Faute de volonté, certainement puisque chez moi cela n’existe pas ! Et comment l’acquérir ? Voilà donc les grandes questions qui demandent des réponses ainsi que des faveurs qui souhaitent être exaucées en 2007…
A noter que, en janvier 2006, j’avais prit la résolution de ne plus stresser, et Pernelle s’en souvient n’est-ce pas ? Cette année je n’y vois plus le besoin, c’est mathématiquement impossible !!!
J’y sens déjà assez mal barré. Mais ce pessimisme s’explique surement parce que nous somme dimanche, la veille de lundi, la veille de la rentrée !!! Et pluvieux en plus de ça… Il va falloir reprendre toutes les bonnes habitudes mises de coté pendant les vacances. Retrouver le sérieux, et avoir le courage de travailler deux heures le soir, après sept, voire huit heures de cours au lycée la journée… Et cette semaine, il n’y aura plus d’ateliers pour la semaine internationale malheureusement.

          Demain sera le jour des retrouvailles chaleureuses… Revoir ceux qui nous ont manqué, et à qui l’on a manqué, puis ceux que l’on a manqué, mais qui ne nous ont pas manqué du tout… Souhaiter la bonne année, bonne santé et les meilleurs vœux à tout le monde… Mais il le faut bien vous comprenez, c’est le début de la sociabilité ! Eh oui ! Le lundi est La journée la plus chargée de mon emploi du temps. Jour composé intégralement de matières scientifiques, les cernes que j’ai ces matins là se dessinent de plus en plus au fil des heures… Et demain, les professeurs seront peut-être solidaire et nous laisseront finir notre nuit… Certainement pas ! Vous voyez  Mme L******r ou Mr R****d nous lâcher la grappe juste une minute ? JAMAIS ! Les vacances de Noël ne sont pas forcément celles où l’on se repose le plus. Loin de là. Souvent, lorsque l’on retourne étudier en janvier, notre impression fait que les obstacles à éviter sont plus lourds, plus intenses. De la même manière, cette situation est semblable à lacorde d’une passerelle qui s’use face au poids du temps. Et combien de planches de la passerelle vont céder ? La corde va-t-elle craquer ? Vais-je tomber ? Non, ou alors c’est peut-être l’arbre auquel était attachée la corde qui va basculer, emportant vers le Néant tout ce qu’il supportait…
            Mais les vacances ne sont pas totalement finies, et je vais passer ces dernières heures paisibles à écouter des chansons de Céline Dion, regarder « prison break », puisque il n’y a que ça pour me détendre. J’aurais bien fait une galette des rois maison, mais il me manque une pate feuilleté ! Tant pis, on fera sans… Ma mère et moi allons faire des crêpes à la place ! Ce soir, je vais prendre un bain, y rester jusqu’à la fin des temps - si seulement je le pouvais ! – et noyer ma nostalgie et ma tristesse dans l’eau bouillante que contient la baignoire, avant de préparer mes habits… Et d’ailleurs je vais mettre le pull « Teddy Smith » que j’ai eu pour mon anniversaire ! Puis manger, si mon estomac le veut bien… Et enfin, dormir, ou essayer de dormir…

 

Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Mercredi 7 mars 2007 3 07 03 2007 21:30

Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Il convient que la guerre est le pire fléau du monde. Inconciliable amour, il reste un tout autre fléau. A suivre du regard ces reflets et ces rides à la surface des eaux, à recevoir sur l’épaule ces pétales de magnolias, je suis seul dans mon dilemne, face à tous, face à toi. Alors j’étudie. Je regarde. Et tiédis par les rayons du soleil, attendris pas un vin clairet, je ne trouve dans le visage face à moi aucun signe qui justifie la haine, aucun trait qui n’appelle l’Amour humain, et rien non plus d’incompatible dans son langage, dans sa façon de se gratter le nez ou de manger. Et il est vraiment comble de paix, de désir de paix. Et nous nous croisons en nous serrant la main, nous retournons et échange un léger sourire. Au lendemain de la guerre nous sommes encore là. Les peuples autour des brefs entretiens se taisent et s’écartent, mais ce n’est pas qu’ils attendent de nous une victoire sur l’inéluctable. Ils nous ont donné plein pouvoirs. Non, ils retiennent, rattrapent le temps et mettent en garde du danger. Mais moi je m’isole, pour que nous goûtions mieux, au dessus de la catastrophe et de la fatalité, notre fraternité d’ennemis. Goûtez-là. Goûtons-là ! C’est un plat de riches. Savourons-là ! Mais c’est tout. Le privilège des grands, c’est de voir les catastrophes du haut d’une terrasse.

C’est un duo après l’orchestre. C’est le duo des récitants qui sonne faux, puis qui s’adoucit peu à peu. Parce que nous avons été créés sensés, justes et courtois, je m’en vais vous en parler, un peu après la guerre. Comme nous nous parlerons longtemps après, je l’espère, en anciens combattants. Je pardonne. C’est toujours cela. Peut-être d’ailleurs ai-je tort. Si l’un de nous doit un jour tuer l’autre et arracher pour reconnaître sa victime la visière de son casque, il vaudrait peut être mieux qu’il ne lui donne pas un visage de frère… Mais l’univers le sais, nous nous sommes battu. Mais quand le destin, il y’a des années nous a surélevé, a ouvert le même avenir d’invention, quand il a fait de chacun un poids précieux et différent pour peser le plaisir, la conscience, l’amour et jusqu’à la nature, il nous a donné à chacun un royaume opposé de volumes, de sons et de nuances, l’univers sait bien qu’il n’entend pas préparer des chemins de couleurs et d’épanouissement, de festivals et de consonances agréables, plutôt une folie humaine… Que nous allons, je l’espère réparer ensemble, avant que le sablier de notre vie n’ait versé son denier grain de sable. J’en conviens. Nous étions soldats en terre adverses, en cette terre de feu sans issue de secours, qui trouvère un terrain d’entente dans ce désespoir. C’est le destin.

 

Je suis descendu de ma terrasse… J’attends ton premier pas.

Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Mardi 3 avril 2007 2 03 04 2007 17:37

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
        *                                                   *         
*                                      *                                               *                       *
                       *                                                  *                       *                     *
Il y’avait un garçon. Un étrange garçon. Un enchanteur enchanté. Non. Un enchanteur, simplement. On dit qu’il se promenait. Loin. Très loin au-delà des terres et des mers. A l’œil timide, d’une profonde souffrance. Celle que personne n’avait jamais deviné, si ancrée dans l’être était-elle. Dans un champ de marguerite, pas à pas, il se laissait bercer au chant des hirondelles que la harpe du printemps accordait. Sur les coteaux en pente, les vallons amoureux appréciaient les rayons luxueux du soleil. Lui ne les appréciait plus, il les approuvait. Il attendait de ce ciel, qu’il lui fasse juste un signe. L’amour d’une hirondelle, sortir du cœur des vignes. La bise caresse les marguerites, qui vacillent tendrement.
 
Et il ne courbe pas aux affronts de ce vent. Et il ne baisse pas ce regard si discret de l’horizon. Et il ne sait pas de quoi son histoire sera faite. Mais il se sent porté, un jour est une fête. Quelques notes légères. Le chant muet de son âme étouffé par le sable que le Cruel verse impitoyablement sur sa tête. Lui il gagne en amour, comme on gagne en noblesse.
Il vit et ne vivra qu’une seule fois. Pâle gaieté patientant, front aux maux que lui inflige l’existence. Il attendait la récolte des fruits savoureux, les plus précieux mélanges. Il compte les grains de sables qui recouvrent les pétales mourant.
Demeuré demeurant quelque part, à travers - disait-on - un champ où seules les marguerites pouvaient le sauver jusqu’à ce que l’on ne décide que les pétales recouvriraient les grains de sable, que le ciel ne lui fasse un signe, qu’il puisse commencer à respirer l’air que certains avaient trop consommé. Demeuré demeurant quelque part en attendant un prochain millésime
                         *                         *                                                                                    *
             *                                                                  *                                                    
                                                        *                                                                                                   *
Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Mercredi 11 juillet 2007 3 11 07 2007 14:37

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Paris, 25 juillet 1833,

Lettre d’Alfred de Musset à George Sand


 Mon cher George,

J’ai quelque chose de bête et de ridicule à vous dire. Vous allez me rire au nez, me prendre pour un faiseur de phrases dans tous mes rapports avec vous jusqu’ici. Vous me mettrez à la porte et vous croirez que je mens. Je suis amoureux de vous. Je le suis depuis le premier jour où j’ai été chez vous.
George est dans sa chambrette

Entre deux pots de fleurs
Fumant sa cigarette
Les yeux baignés de pleurs

Ô mon unique ami

Ô ma maîtresse, ma mère et ma sœur

J’ai souffert souvent

Je me suis trompé quelques fois

Mais j’ai aimé.
J’ai bien envi d’écrire notre histoire. Il me semble que cela me guérirait, m’élèverait le cœur. Soit fier, mon grand et brave George. Tu as fait un homme d’un enfant. Te voila revenu dans mes nuits étoilées, bel ange aux yeux d’azur. J’ai cru pendant trois ans te vaincre et te maudire et toi, tes yeux en pleures avec le sourire aux lèvres, au chevet de mon lit, te voilà revenu

J’ai souffert souvent
Je me suis trompé quelques fois

Mais j’ai aimé.

Qu’as-tu fait, infidèle, qu’as-tu fait du passé ? Honte à toi femme à l’œil sombre dont les funestes amours ont ensevelis dans l’ombre mon printemps et mes beau jours.

Rien ne nous rend si grand qu’une grande douleur,

Mais pour en être atteint, ne crois pas au poète,

Que ta voix ici doive rester muette.
Les plus désespérés sont les chants les plus beaux
Et j’en essais d’immortels qui sont de purs sanglots

Mais qui sait comment Dieu travaille

Qui sait comment l’ombre tressaille

Si le cri des gouffres amers

Si les éclairs et les tonnerres

Ne sont pas nécessaires

A la perle que font les mers…

 
 De nos jours…
Cher Amour,

J’ai quelque chose de bête et de ridicule à vous dire. Peut être allez-vous me prendre pour un savant fou, un penseur silencieux ou un faiseur de phrases. Peut être allez-vous croire que je mens, mais qu’importe…
Je suis tombé amoureux. Oui, ce sentiment si beau et si pur s’est emparé de moi. Et je m’en vais me confier et vous en parler. J’ai bien envi d’écrire mon histoire, il me semble que cela me guérirait de tout ce mal, toute cette souffrance qui me dévore afin que mon cœur s’élève dans les airs comme une hirondelle qui migre vers les beaux jours.
Tu pourrais être fier ! Tu as réveillé mon cœur emprisonné par l’éternité, un monde où les couleurs sont cachées sous un grisâtre menaçant de ne jamais le libérer, où la vie n’est qu’une enveloppe corporelle. Tu as appris à l’enfant qui m’habite l’allégresse, envoyé des messages de tendresse sur mes terres, un encouragement, des bouts de lumière qui donnèrent un sens à ma vie. Et je ne craignais plus la pluie. Je la laissais tomber pour arroser l’amour que j’éprouve à ton égard, je la laissais remplir mon cœur et noyer mes peurs, briser mon mur de silence pour un nouveau soleil. Où régnait la pénombre, désormais tout n’est que lumière, tu as apaisé mes douleurs qui sont devenues joies, où étaient mes faiblesses j’ai puisé ma force. Où s’assumait une amitié j’ai forgé mon amour… Grâce à la perle que font tes yeux

 

Musset et sa bien aimée embarquèrent pour Venise le 12 décembre 1833. Mais George étant devenue la maîtresse d’un autre, resta à Venise, et Musset délaissa son amour perdu


Venise, 12 mai 1834, lettre de George Sand à Alfred de Musset…


 Non, mon enfant chéri...

Ces trois lettres ne sont pas le dernier serment de main de l'amante qui te quitte. C'est l'embrassement du frère qui te reste. Ce sentiment là est trop beau, trop pur et trop doux pour que j'éprouve à jamais le besoin d'en finir avec lui.
Que mon souvenir n'empoisonne aucune des jouissances de ta vie. Mais ne laisse pas ces jouissances détruire et mépriser mon souvenir…
Sois heureux, sois aimé, comment ne le serais-tu pas? Mais garde-moi dans un petit coin secret de ton cœur, et descends-y dans tes jours de tristesse, pour y trouver une consolation ou un encouragement



 De nos jours…

Ô mon amour perdu,
maintenant je dois effacer de ma mémoire notre rencontre pour laquelle tu m’avais privé de ton cœur pour n’en laisser s’échapper qu’un feu consumant de sa braise vive et arrogante nos particules de bonheur. Et Dieu sait si le cœur d’un être est délicat quand il ne s’agit ni d’un glaçon ni d’une pierre ! Et il n’y a d’égal à ma passion pour toi que ton ignorance. Malgré tout, mon âme est faite pour t’aimer ardemment d’un amour qui prit possession de chacun de mes membres, qui contrôla mes moindres faits et gestes quand la tienne se dessèche un peu plus chaque jour puis disparaît… Mais je ne peux plus rien y faire désormais, il est trop tard pour nous guérir et recoudre la plaie que tu as tissé par ta triste façon d’aimer. Ô bel ange aux yeux brun démoniaques, j’ai cru pendant quelques mois si vite écoulés te vaincre et toi, ton regard rempli de cette attachante cruauté, tu gagnes toujours… Mais qu’as-tu fait ? Qu’as-tu fait du passé ? L’as-tu enfermé dans le coffre de pierre qu’est ton cœur ? L’as-tu enterré pour mieux l’oublier ? Non, rien de tout cela… Ceux sont de ma part des illusions devenues désillusions. Mon chant est désespéré, mon chant est le plus beau. C’est un si précieux sanglot. Après avoir illuminé mon autrefois, il s’enferme dans l’éternité pour ne devenir plus qu’un souvenir de toi… Mais si tu prêtes encore attention au cri du gouffre amer que tu as creusé dans mon cœur, dis moi à quoi cela sert-il d’avoir survécu à tant de combats pour tout perdre de nous ensuite ?

Et je continuerai d’aborder les troubles rives adolescentes, les doutes, les jeux et les mauvais courants. J’attendrai ton regard pour enfin expliquer le pourquoi de ces distances, j’attendrai le pays de ton corps, le toucher de tes mains, ô ma douce boussole, mon nord, mon or. Je chercherai l’ombre pour qu’enfin tu m’éclaires de ta présence… Et la pluie tombera pour laver mes larmes, je la laisserai remplir mon cœur et le noyer de tout cet amour que je te porte, briser le mur de mon chagrin pour un nouvel horizon

Cher Amour, « la vie est une longue blessure qui s’endort rarement et ne se guérit jamais » (George Sand à Bocage, 23 février 1845).
J’ai souffert souvent,
je me suis trompé quelques fois,
mais j’ai aimé...



A suivre...
Par Gµêµ£ê Ð'âñgê - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 16:48

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

.        .      .     .    .   .  . ...8h00... .  .   .    .     .      .       .


Il fait sombre.

 

.        .      .     .    .   .  . ...9h00...  .  .   .    .     .      .       .


Matin glacial de la fin de l’été qui m’offre comme à son habitude une tasse de café à travers laquelle j’ausculte la noirceur qui apaisera les brûlures que m’inflige le soleil. Et tout est si clair. Si clair que je n’arrive pas à ouvrir mes yeux. Si clair que mon esprit ne parvient pas à dessiner les formes qu’il souhaite car en effet, la pénombre que nous offre les nuits arrosées du souffle qui maintient en vie la vie, nous permet d’animer les si beaux visages qui nous échappent toujours. Merde, le café est froid…

 

.       .      .     .    .   .  . ...10h00 ... .  .   .    .     .      .       .


Pour vivre heureux, vivons cachés… Probable, je dirais même possible…

 

.      .      .     .    .   .  . ...11h00... .  .   .    .     .       .       .


Qu’est ce que je fais là ? Je ne devrais pas être là, mais pourquoi on m’a collé sur cette chaise devant un ordinateur ? Pourquoi Je suis là ? Et pourquoi il fait si chaud et pourquoi j’ai jamais rien à dire que toutes ces conneries alors que je ne fais que penser ?! Qu’est ce que je veux ? Pourquoi les gens me regardent parfois, et pourquoi d’autres jours ils m’oublient ? Pourquoi je vis dans l’ignorance ? C’est quoi d’abord ? When you’re gone, the pieces of my heart are missing you… I miss you. Mon Coeur? Pour qui tu bas dis le moi ! Pourquoi tu ne t’arrêtes jamais de battre ? Pourquoi je ne ris plus ? Pourquoi je ne respire plus ? Mais pourquoi tu ne t’arrêtes jamais de battre ? Et si je disparais, combien de temps tu mettras pour t’en apercevoir ? Est-ce que tu pleureras autant que je pleure pour toi ? Et d’abord, pourquoi je pleure ? Je ne sais même pas… Peut être que je serais plus heureux, à nouveau…



 

.       .     .     .    .   .  . ...12h00... .  .   .    .     .      .       .


C’est pas ici ma vie, mais c’est mieux que rien…

 

.        .      .     .    .   .   .  . ...13h00 ... .  .   .    .     .      .       .


Un précipice. Est-ce qu’on en voit le bout ? Non, répondent mes yeux, seulement quand on touche le fond ! Ah bon ?

 

.        .      .     .    .   .  . ...14h00... .  .   .    .     .      .       .


Cher amour,

J’espère que tu te portes bien et que ce que tu accomplis chaque jour te récompensera de ce rêve d’enfant auquel tu t’accroches tant. Poursuis ta vie ainsi, continue de voler de tes propres ailes quand les miennes se rompent sous le poids de ce monde de solitude qui s’est formé autour de moi, ou soient brûlées par les rayons du soleil quand le zénith s’abat. Marche vers ta gloire, sans te préoccuper de derrière. Ne reste pas bloqué comme je le suis. Mais sache que je le suis parce que je le veux bien quelque pars… Dieu sait combien nous aurions été heureux que le train qui te mena vers l’avenir démarre sous ton regard impuissant ! Le lendemain, on disait que tu avait prit ton envol hier, le surlendemain, que tu avais prit ton envol avant-hier. Après plus personne n’a rien dit, beaucoup n’y pensait plus. Mais tu hantes mon cœur. Et je me réconforte en me disant que chaque jour qui s’écoule nous rapproche de l’instant où l’on se retrouvera quelque part, je ne sais trop où encore… En attendant, je pense qu’il sera étrange de nous découvrir, mon train et moi, chacun ayant glissé de son lit pour cause de t’avoir trop attendu, ou trop aimé.


 

.       .      .     .    .   .  . ...15h00... .  .   .    .     .      .       .


Gare à l’ataxie ! - Pardon ?


.       .      .     .    .   .  . ...16h00... .  .   .    .     .      .       .


Mothée, Mothée, c’est l’heure du goûter ! Youpi ! Y’a des produits pharmaceutiques dans le meuble du WC. Bon appétit ! Merci, toi aussi ! Mais qui es-tu ?

 

.       .      .     .    .   .  . ...17h00... .  .   .    .     .      .       .


J’ai une idée !!! Si tu me donnais une pièce pour chacune des pensées que je t’accorde, à chaque fois que j’ai pensé à toi, à nous, à ces pétales que ton sourire lumineux avait déposé soigneusement sur mon cœur l’en ayant privé d’air ? Oui, et si tu me donnais une pièce pour chacune des larmes que j’ai versé pour toi, en guise de la richesse que je n’ai jamais eu…

 

.       .      .     .    .   .  . ...18h00 ... .  .   .    .     .      .         .


Sur les ailes du temps qui court, mon plaisir s’en va et mon désir s’en vient…

 

.       .      .      .    .   .  . ...19h00... .  .   .    .     .      .       .


La nuit semble si loin maintenant…

 

.       .      .     .    .   .  . ...20h00... .  .   .    .     .      .       .


Confusion mentale… Vous avez dit ataxie ? Je ne me rappelle pas… 1, 2, 3, j’irais dans les bois, 4, 5, 6, et le loup me mangera… 7, 8, 9, Pourtant ce n’est plus l’heure du goûter… En cas de doute, demandez l’avis de votre médecin…

 

.       .      .     .    .   .  . ...21h00... .  .   .    .     .             .


Un homme est malheureux quand il a besoin des autres. Mon cœur est malheureux, il a besoin de toi… Il a mal, toujours… Toujours mal. Il doute, il souffre, il a mal, toujours… Il y’a des produits pharmaceutiques dans le meuble du WC. J’ouvre la porte.
« Entre, je t’attendais ! Enlève ton tee-shirt, je vais t’ausculter, on va bien voir d’où vient ta douleur ! »
« Qui êtes vous ? Et qu’est ce que je fais là ? Vous n’auriez pas vu les chiottes par hasard ? »
« Tu satisferas tes besoins plus tard, allonge toi. On n’a pas beaucoup de temps… »
«
Quoi ? »

 « Tu as du mal à respirer ? »

« Oui, ça doit être l’angoisse. »
« Tes membres sont lourds ? »
« C’est du plomb ! »
« Tu transpires ? »
« Non !
»

 « Regarde la lumière. » Mes yeux ne résistèrent pas à l’affront de l’éblouissement, mes paupières se plissèrent. « Ca a commencé… »

« Quoi ? Qu’est ce qui a commencé ? »
« L’ataxie… » Le médecin inconnu portait un masque qui m’empêchait de lui attribuer un nom, ni même de lui dessiner un visage, un sentiment de compassion à la naissance des lèvres… Mais tout se floue. Tout se bouscule. Je perds mes sens, ma vue se trouble et les mots que j’entends se mélangent… Tout à coup, je pu distinguer le son strident d’un scalpel, un bistouri aiguisé qui vint se planter sur mon torse !
« Tout ça n’est pas réel ! Vous n’êtes pas réel, Vous vous croyez tourner dans Grey’s Anatomy mais vous vous y connaissez rien. » Je ne pu ajouter un mot, juste un cri de souffrance.
« Si tout ça n’est rien, pourquoi tu as mal ? »
Sur le sol coule un étrange liquide qui donne naissance quelques centimètres plus loin à une flaque pourpre. Elle me tend le reflet de la bien curieuse opération dont je suis victime. Le chirurgien, qui semblait se satisfaire de cette expérience, ne portait aucun gants. Ses mains semblaient propres et soignées, les ongles bien taillés dans une peau soyeuse, un peu mate. Ces mains n’avaient pas besoin de se recouvrir de gants. Ces mains appartiennent à une femmes, elles sont seines et dotées d’une certaine habileté, mais non une habileté de chirurgien… Je repris :
« Je ne peux plus bouger, je… Je n’arrive plus… Qu’est ce que vous avez fait ?! »
« Vous n’avez rien à craindre, c’est … Normal ! » La femme diabolique déposa le bistouri sur la table et prit entre ses mains désormais tachées, le bocal poussiéreux contenant une pomme rouge sang tourmentée, transpercé d’une plume que contenait mon corps.
« Qu’est ce que c’est que ça ? » ai-je lancé.
« Vois-tu, Guillaume, ta course à l’instinct s’est interrompu à l’instant ou j’ai pris, comment tu dis… Le train de l’avenir ? »
« J’aurais du m’en douter… »
« Tu as emprisonné ton cœur parce que tu l’as voulu, Tu as cessé de vivre ! Tu dois réparer tes propres erreurs, mais tu t’y refuses, tu t’obstines à croire et espérer et c’est bien là ton problème, tu crois, tu espères, tu penses… Mais qui pourrait bien vouloir croquer une pomme qui se flétrie et qui se laisse dévorer par l’écriture de choses qui n’ont ni queue ni tête ! Tu es faible, voilà ton problème ! »
Le bocal fut alors jeté au sol, se brisant subitement sous les menaces de la colère… La pomme roula le long des bouts de vie brisée, laissant derrière elle à nouveau ce liquide pourpre. Mais ce n’est pas du sang, seulement des larmes que l’encre rouge du cœur s’est chargée de teinter…

 

Un battement de cil. Tout a disparu, laissant pour seul souvenir un souffle accéléré, une larme qui perle, un cœur qui s’empresse de trouver les produits pharmaceutiques adaptés, et une goutte de transpiration qui vint s’éclater sur le carreau…   

 

.            .     .    .   .  . . ...22h00 ... .  .   .    .     .       .       .


Troubles psychiques…

 


¤            ¤
 ¤       ¤                ¤
¤       23h00       ¤
¤                       ¤              ¤
¤

¤               

Un jour pour une éternité. C’est inquiétant comme le temps peut s’envoler si vite puis vous dévorer, vous délecter et vous tuer avec un plaisir constant si lentement…
Y’a le plafond qui me regarde… Bizarre. Un faux plafond ? Un mensonge ? Un mensonge qui s’installe quand le ciel s’éteint, et que je commence à mettre des faux cils à vos yeux, pour un regard plus profond…

 
¤                         ¤            
                 ¤                 23h01             ¤
¤     ¤           ¤
¤       ¤
     

Je cherche l'ombre, pour danser avec toi mon amour
Sur ces musiques anciennes qui reviennent en mémoire
Quand le soleil s'éteint et que revient le soir

 

Il fait noir. Il n’y a pas un mot, pas un bruit, juste le battement d’un cœur trop rattaché à l’impossible. Alors le rideau s’ouvre. Alors on me regarde. Alors on m’acclame. Et le temps s’arrête. Tout se fige. Une petite fille survenue de nulle part me prend la main en souriant. Il n’y a rien de plus attendrissant que le murmure d’un enfant dans votre oreille, le souffle doux qui caresse ma joue.
« Vous êtes encore plus beau dans la vraie vie ! » me dit-elle.
« Tu ne devrait pas être là. » ai-je répondu.
Tout disparaît. Le temps encore nous joue des tours. Il se moque de tout, il contrôle tout ce qui fait de nous des humains. Il fait naître l’espoir, nous accable de désespoir, fait régner la paix et déclare la guerre. Il vous fait sourire et me fait pleurer. Il se moque de moi…

Je cherche l'ombre, pour nous mettre à l'abri mon amour
Pour découvrir ton corps, loin de toute lumière
Et pour t'aimer encore comme une étrangère

 

Ce n’était plus des projecteurs multicolores. Ce n’était plus l’immense scène sur laquelle mes racines se plantaient dans le sol, mais un avion accroché à un manège, dans laquelle s’égaie une petite fille, cette même petite fille. Elle est belle, avec sa queue de cheval, ses pommettes et ses yeux qui pétillent. Elle me regarde à peine. Et plus je la vois tourner, plus elle grandit. Plus elle grandit, plus elle est belle. Ce n’est pas un crime de désirer. J’adorerais monter dans l’avion avec elle, et je laisserais le monde à cette médiocrité qui le rassure. Dans sa cabine, le forain fait teinter la clochette. Tous s’amusent. Moi, je regarde, j’attends. Parce qu’attendre ne coûte rien. Quel est le prix à payer pour qu’elle m’emmène jusqu’aux étoiles ?

Je cherche l'ombre, pour éteindre le feu mon amour
Qui dévore mon âme et brûle dans mes veines
De ce désir infâme qui en moi se déchaîne

 

« Je hais ces gens qui rient de rien et s’amusent de tous. » alors ai-je lancé à voix inaudible. Le manège s’arrête. La magnifique créature alors se rapproche, me prend la main.
« Alors tu me hais ? » me demanda t-elle.
La réponse fut marquée par un air timide et gêné.
« La haine trouble la vie »
« L’amour la rend harmonieuse. »
« La haine obscurcit la vie. »
« L’amour la rend lumineuse » ripostai-je.
Alors on s’embrassa langoureusement. Et le temps s’arrête. Tout se fige, le temps de ce baiser si mystérieux. Enfin nos regards osèrent se croiser.
« Je t’aime. » accorda la jolie jeune femme.
« Je te hais. »

Je cherche l'ombre, pour pleurer avec toi mon amour
Sur cette vie trop courte qui file entre nos doigts
Et qui mange les jours en m'éloignant de toi

 

Ainsi se referme notre histoire. Sur tes sourires et sur – surtout – tes absences. J’entends encore glisser tes mains sur le piano de ces quatre derniers mois. Je t’avais cherché partout, même ailleurs. Je t’avais trouvé. Ta chair aurait pu être ma chair. De ta moitié j’avais inventé des promesses, je t’avais pour mes demains. Je sais désormais que mes rêves les plus fous, mes pensées les plus profondes s’inscrivent à l’encre du cœur dans les phrases que je t’invente. J’ai vécu dans l’avenir de mon esprit où les souvenirs de notre amour se forment à deux, à l’abri de tout.
J’ai soupçonné ce que jamais tu ne me donneras. J’ai imaginé un temps qui se fige en ta présence, où chaque seconde est plus excitante que la vie entière que je mènerai sans toi, un monde que nous aurions construit ensemble.
Tu es entré dans ma vie comme on entre en été. Tu en es sorti comme on sort d’un profond sommeil. Je t’ai aimé bien plus que tu n’aurais pu l’imaginer. Je t’ai aimé à te haïr. Et aujourd’hui, je ne ressens rien. Plus aucune émotion jusqu’au jour où surgiront les regrets, la colère et la passion. Ainsi se referme mon histoire…

Je cherche l'ombre, comme on cherche un ami mon amour
Qui nous prendra la main, sans larmes, sans chagrin
Pour nous conduire ailleurs, cacher notre bonheur

 

¤
 ¤            ¤ ¤    ¤

¤          07h59         ¤

¤       ¤

                                   ¤            


Des cris hystériques. On hurle incessamment mon prénom. Mon cœur frappe de plus en plus fort, repensant au passé. Alors le rideau se ferme. Et le temps s’arrête. Tout se fige. Les lumières m’arrosent de gloire, et me poursuivent jusqu’en coulisse. A travers le miroir, je me souris. Je commence à avoir des cheveux blancs, et un talent inespéré. « Le temps passe si vite. » lançai-je à mon visage vieilli. A travers le miroir surgit l’adolescent de seize ans que j’étais. Il me sourit, puis dit :
« Alors c’est comme cela que le temps t’a construit ?! »
« C’est toi-même qui te construis. Le temps, lui est assassin. »
Sous les yeux horrifiés de mon passé, je déboutonne ma chemise, laissant apparaître la cicatrise qui se trace sur mon cœur, avant de reprendre :
« Mon amour n’a rien pu y remédier… » Le reflet de mes seize ans alors pleure. « Vois-tu, c’est l’histoire d’un jeune garçon de seize ans. Un personnage apprécié, mais sensible, qui va vers sa chute. Coups après coups, il se forge le destin qu’il souhaitait le plus au monde, grâce aux rêves qui l’habitaient. Les balles passèrent à travers, ne te tuèrent point, et te rendirent plus fort. » Un silence interrompit cet éloge. « La chute est longue. Mais le plus important n’est pas la chute, c’est l’atterrissage. Je suis l’atterrissage. J’espère que tu te plais… »
« J’aime beaucoup le déguisement ! » L’un sourit à l’autre, d’un sourire qui laisse se dessiner sur le jour gauche cette éternelle fossette. Soudain, le visage du plus âgé s’adapte à une expression plus sombre, ajoutant :
« Le rêve est une promesse que la nuit ne tient jamais… »

 
 

  .       .      .     .    .   .  . ...08h00 ... .  .   .    .     .      .       .

Driiiiiiiing !!!       Il fait noir.

Fin...

Par Guill@ume - Publié dans : "Les Chimères", Gerard De Nerval (1854)
Samedi 29 septembre 2007 6 29 09 2007 15:29

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

. Edito *


.
Créé le
20 Octobre 2006.
.
63 Articles.
.
258 Commentaires.
.
Mis à Jour le
11 Janvier
.

             Chers lecteurs, chères lectrices,


          Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...

          Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...

           Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.


Bonne Visite.

GuePeu.


. L'artiste *


A second chance
To see every first.

First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.

See it from
The beginning.

First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.

My story
Is on lifetime.


 

. Rockstar *

    I'm through with standing in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom I can play baseball in and a king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need a credit card that's got no limit and a big black jet with a bedroom in it to join the mile high club at  thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers writing all my songs, lip sync em every night so I don't get'em wrong
    I'm gonna
trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
    'Cause we all just wanna be
big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie stars. Every good gold diggers  gonna wind up there, every Playboy bunny with her bleach  blond hair. And we'll hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .

    Hey, Hey
I wanna be a

R.O.C.K.S.T.A.R
[>]
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus