"C'est pas
parce que c'est comme ça,que ça ne changera jamais..."
...Alors pourquoi ça ne change jamais ? ='(
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... AND iT GOES.
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FAMILY CHANGES RELATIONSHIP CHANGES HOPE CHANGES
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"C'est pas
parce que c'est comme ça,
Quand arrive l'hiver, tueur de pauvres gens...
Tombée de la pluie, tombée de la nuit, avant que ne se lève le vent du Nord. On ne peut plus s'asseoir, tous les bancs sont mouillés. Tous les bancs sont mouillés, tous les bois sont rouillés. Nuées accourues des côtes
de la Manche, m’apporte froideur, ennuis et désespoir.
Dans les forêts humides, les toiles d'araignées ploient sous les gouttes d'eau. Des spectacles agricoles, le paysage noyé de pluies
torrentielles, enfouit sous d’épaisseur de neige.
Ce blanc de pureté et de liberté n’a pas encore débarqué. Aujourd’hui un soleil
fichu et pâle gît au loin sur le flanc, reflète ses rayons sur les branches des peupliers, frappe mon manteau, un soleil blanc éblouissant jaunes genêts d'automne, quoique timide parfois… Que le vent malmène ! Tous ces rameaux ont perdu leurs feuilles vertes, les sous-bois ne sont plus qu'un fumier de feuilles mortes. Qu'un bon vent réconfortant
les emporte par ribambelles sur la surface des étangs. C'est la saison, la rouille envahit les
masses, elle ronge les fils télégraphiques des longues routes où nul ne passe. L’euphorie s’en est allé au vent du Nord. Voici venir les pluies d'une patience d'ange, voici venir le froid rabaissant
l’humanité de sa cruauté. Seule la neige tarde encore à nous ensevelir de bonheur. Au vent du nord
les promenades infinies sous les marronniers ensoleillés. C'est la toux dans l’internat du lycée, c'est la tisane dans les foyers, le froid si froid attriste
le quartier et accentue toute la misère des habitats, emplissant les conversations.
Et lainages, pharmacies, couvertures, lampes, thés et écharpes sont mon seul réconfort…
On rencontre sa destinée
souvent
par les chemins qu’on prend
pour l’éviter
...
Le destin
pose deux doigts sur
les yeux
de l'Homme,
deux sur ses
oreilles,
et le cinquième sur ses lèvres
en lui disant :
« Tais-toi »
A un moment donné, on finit par accepter que le rêve soit devenu un
cauchemard,
On essais de se dire que la réalité vaut mieux que
le rêve...
Izzie et Meredith : « Aaaaah, le citron
vert ! »
Alex : « Alors on boit à quoi cette fois ? »
Izzie : « A l’amitié ! Aux amis de merde ! »
Ils boivent
Meredith : « A la famille, à la famille de merde ! »
Ils trinquent et boivent à nouveau.
Alex : « Encore ? »
Meredith : « Encore ! Tournée générale ! A notre super boulot ! Notre super boulot de merde ! »
Il arrive aussi qu’on se retrouve en face d’un rêve tout neuf qu’on n’avait jamais envisagé.
Un jour on se réveille et contre toute attente,
l’espoir renaît.
Et avec un peu de chance, on se rend
compte en affrontant les évènements, en
affrontant la vie, que le véritable
rêve, c’est d’être encore capable
de rêver…
Chers lecteurs, chères lectrices,
Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une bonne année, une bonne santé - ne fumez pas (trop), buvez modérément mais profitez avec excès - et du bonheur, avant tout. Du rêve. Je vous le souhaite car pour être heureux, il faut rêver. Mais ce bonheur, qui est si difficile à trouver, et qui se cache derrière ces murs infranchissables, j'espère de tout coeur que vous l'accaparerez. Avec cela, parait-il, on peut relativiser, toujours aller de l'avant... Il parait. Je ne peux pas vous le confirmer, car il ne me semble pas en avoir fait la réelle expérience jusque là. Alors je me le souhaite aussi, d'être heureux pour cette nouvelle année. Mais mon horoscope, même mon horoscope ne semble pas vouloir m'accorder ce désir avant 2010...
Néanmoins, du gris pour ce blog, pour ces tristes jours, froids et amers. Ces jours d'un hiver qui s'annoncent rigoureux, qui rongent, qui tuent les plus démunis. Les six articles qui s'affichent sur la première page sont susceptibles d'être modifiés régulièrement, et cette petite « innovation procédé » permettra de revisiter mon blog plus souvent, ne plus le laisser éteint de longues semaines. En revanche, pour les articles ordinaires, il faudra vous rendre à la dernière page. L'article sur Paris viendra. Mais il viendra à point à qui sait attendre. Alors patience...
Pour le reste, je lègue à votre charge le soin de lire mes écrits, et - sans vous y obliger, quoi que - en laisser des avis.
Bonne Visite.
GuePeu.
A second chance
To see every first.
First life lost. First step. First smile. First cut. First hurt. First shift flying solo. First mistakes. First secret. First vision loss. First encounter.
See it from
The beginning.
First time they knew. First love. First dream. First boss. First reprimand. First time patient. First time we met. First coffee. First cigarette. First kiss.
My story
Is on lifetime.
I'm through with standing
in line to clubs we'll never get in. This life hasn't turned out quite the way I want it to be. I want a brand new house, a bathroom
I can play baseball in and a
king size tub big enough for ten plus me. I want a new tour
bus full of old guitars, my own star on Hollywood Boulevard. I need
a credit card that's got no limit and a big black jet
with a bedroom in it to join the
mile high club at thirty-seven thousand feet. I wanna be great like Elvis without the tassels, hire eight body guards that love to beat up assholes, sign a couple autographs, so I can eat my meals for free. I'm gonna dress my ass with
the latest fashion, get a front door key to the Playboy mansion, gonna date a centerfold that loves to blow my money for me. I'm gonna sing those songs that offend the censors, get washed-up singers
writing all my songs, lip sync em every
night so I don't get'em wrong
I'm gonna trade this life for fortune and fame. I'd even cut my hair and change my name.
'Cause we all just wanna be big rockstars and live in hilltop busses driving fifteen
cars. The girls come easy and the drugs come cheap. We'll all stay skinny 'cause
we just won't eat and we'll hang out in the coolest bars, in the VIP, with the movie
stars. Every good gold diggers gonna wind up there, every Playboy
bunny with her bleach blond hair. And we'll
hide out in the private rooms. They'll get you anything with that evil smile. Everybody's got a drug dealer on speed dial. . .